lundi 28 décembre 2015

Frites de patates douces parfum d'Orient (au four)

Autant les frites à la friteuse, je n'y vois que des inconvénients (c'est long à préparer, la maison entière sent le graillon, on met des heures à nettoyer la friteuse sans compter que sur le plan diététique, on fait mieux), autant les frites au four, je n'y vois que des avantages (c'est rapide, la maison embaume, on met trois minutes top chrono à laver la grille et en plus, on se fait plaisir sans se boucher les artères). Alors si en plus, on remplace les traditionnelles pommes de terre par des patates douces, je crois que je pourrais en manger toute la semaine. Rapide, facile et légère, c'est la recette parfaite pour ces lendemains de fêtes où l'on a envie de tout, sauf de cuisiner (surtout si on a un peu abusé des bonnes choses comme qui dirais). D'ailleurs, elle est aussi parfaite pour les soirs de flemme.
La saveur légèrement acide du sumac se marie parfaitement avec la sauce au citron et au yaourt, qui apporte une touche de fraicheur. Avouez que cela donne plus envie que les frites au ketchup non ?

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jeudi 17 décembre 2015

Flammeküche vegan, en trois versions

Autant la Flammenküche traditionnelle ne m'a jamais tenté (faut dire que le combo crème fraiche et lardons, ça a jamais été trop mon truc), autant lorsque j'ai vu passer une variante végétalisée chez CheeryPepper, j'ai bien eu envie d'essayer.
Parce que ce n'est pas parce qu'on fait dans le vegan et le revisité qu'il ne faut pas coller à la tradition, j'ai été bien surprise, lors de mes recherches, de constater que la pâte de la véritable flammenküche alsacienne n'étais pas comme je le pensais, une pâte levée genre pâte à pizza, mais ne contenait aucune levure...
Je vous propose ici trois versions : une "classique", collant au plus près de la version originale, une forestière, aux champignons, version qui s'est développée ces dernières années et enfin une version "flamiche", avec des poireaux (ne me demandez pas pourquoi, dès que j'ai vu la recette, j'ai voulu essayer avec des poireaux). D'ailleurs, pour les allergiques aux oignons, dans cette dernière version, vous pouvez très bien zapper complètement ces derniers. Bon après, évitez peut-être de la présenter votre flammenküche ainsi revisitée à des Alsaciens, sous peine de passer pour un véritable hérétique !

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lundi 14 décembre 2015

Petits bonhommes de Noël marrons et Gaudes (sans gluten)

Habitant en Allemagne, je ne pouvais quand même décemment pas ne pas vous proposer une recette de petits biscuits de Noël. Je ne pense pas  vous l'apprendre, les "Plätzchen", ici, c´est une véritable institution... J'aurais pu donner dans le traditionnel et faire une recette de VanilleKipferl, de Zimsterne ou encore de Makronen, mais j'ai préféré faire mon originale avec ces petits bonhommes bien bronzés. La recette a été spécialement crée pour un séminaire de travail, en pensant à l´une des participantes qui mange sans gluten (une soirée Pläntzchen était prévue, et je peux m´imaginer combien il doit être frustrant d´avoir tout ces biscuits devant soi et de ne pas pouvoir en manger un seul! et puis, pour moi, c´était l´occasion d´approfondir mes expériences dans la cuisine sans gluten). J'ai pensé cette recette comme un  concentré de saveurs hivernales et réconfortantes : crème de marrons, farine de Gaudes et vanille et effectivement, trempés dans une bonne tisane de Noël, ils ont ce pouvoir de vous faire oublier le froid et les soucis...
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mardi 8 décembre 2015

« Lasagnes » épinards-tomates séchées et mozzarella , sans gluten

Pourquoi ces guillemets entourant le terme de lasagne me demanderez-vous ? Tout simplement pour ne pas me faire lincher par les puristes du langage culinaire (et par les Italiens dans la salle). En effet, ici, point de pâte entre les couches de légumes. Si avant de partir en Allemagne j’étais dans une optique « je n’achète rien de nouveau, je débarrasse », comme je n’ai (toujours) pas vraiment de logement fixe, je suis aujourd’hui dans une phase « je fais avec ce que j’ai pour ne pas avoir trop de choses à transporter lors de mon prochain déménagement ». Or, si vous avez lu cet article, vous savez que les plaques de lasagnes sèches ne font pas partie de mon placard de survie… en revanche, la farine de pois chiche, si ! Et comme j’avais la flemme (et pas vraiment le temps et une pénurie de farine, sans compter le manque d’espace pour étaler, faire sécher, etc. etc.) pour me lancer dans la confection de pâtes maison, j’ai opté pour une solution plus rapide (de mon point de vue) : les lasagnes de crêpes. Donc bon, techniquement, on pourrait aussi appeler ça un gâteau de crêpes mais bon... Allez savoir pourquoi, le gâteau de crêpes, ça m’évoque plutôt un truc bien du terroir, avec renfort de crème, jambon et fromage type emmental. En revanche, les épinards, les tomates séchées et la mozzarella, ça fait pencher la balance vers l’Italie et les lasagnes non ?

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mercredi 2 décembre 2015

Biscuits "diététiques" mandarine et éclats de cacao

Non pas que je sois vraiment une partisane des recettes (soi-disant) diététiques, mais je dois avouer que les biscuits de ce rayon font partie des rares biscuits industriels que j´apprécie. Peu sucrés er rassasiants, ils sont bien utiles pour dépanner lorsque, par le plus grand des hasards, je n´ai rien pour mon gouter et qu´aucune option "saine" n´est disponible à la ronde (c´est-à-dire une boulangerie qui vende autre chose que du pain blanc et des gateaux à la crème). Ils présentent cependant le double désavantage d´etre relativement cher pour des produits meme pas bio, et surtout d´etre légérement suremballés à mon gout! Mais cela ne m´empeche pas de les apprécier. Aussi, lorsque j´ai vu que la Super supérette s´était attaqué à la reproduction de ce monument, j´ai bien été tentée. Moi qui me demandais d´où venait leur petit gout si particulier, j´ai peu enfin elucider le mystère : tout simplement de la poudre de protéines de soja texturées! Et cela tombait d´ailleurs à pic, car je dois vous faire une confidence : moi, le protéines de soja texturées, je ne suis pas fan fan. On est d´accord, c´est nourrissant et ca dépanne, mais bon, il y a meilleur. Du coup,  cette recette m'a paru une bonne occasion pour liquider les protéines de soja texturées qui trainaient dans mon placard.

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mardi 17 novembre 2015

Mini gâteaux tout noisettés

Pas beaucoup d'inspiration aujourd'hui pour vous présenter ces petites mignardises, parfaites pour un petit moment de réconfort (et Dieu sait que nous en avons besoin ces jours-ci). Une recette bien de saison, qui allie la douceur de la farine de châtaigne à la saveur boisée des noisettes toastées. Bien sûr, l'idéal serait d'utiliser des noisettes fraichement ramassées dans les bois, mais à défaut, rassurez-vous, les noisettes du commerce font très bien l'affaire. Et d'ailleurs, si vous êtes un peu chanceux, vous réussirez peut-être, sur votre marché ou dans votre magasin bio, à mettre la main sur des noisettes non décortiquées....c'est la saison, profitez-en !
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jeudi 12 novembre 2015

Potimarron farci aux coings et au riz

Décidément, vous allez vous dire, elle ne s'en remet pas celle-là... ENCORE du potimarron et du coing! Oui, mais en version salée cette fois-ci, et même pas en tarte!
Je l'avoue, cette recette n'est pas tout ce qu'il y a de plus rapide, car la cuisson au four, si elle décuple les saveurs, demande sa dose de patience. Mais bon, on n'est pas non plus obligé de rester devant son four à le regarder cuire son potimarron! Comme dirais ma grand-mère, il cuira pas plus vite! Donc au final, vous n'êtes pas obligé de passer des heures en cuisine et c'est ça qui compte non?Vous avez les mains libres pendant que votre potimarron cuit gentiment dans le four, ce qui vous laisse le temps de faire peu de ménage/repassage/rangement et autres corvées ménagères (ou de lire un bon livre...).
PS : Cette recette marche aussi avec les autres sortes de courge, l´avantage du potimarron étant que l´on peut aussi déguster la peau.
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dimanche 8 novembre 2015

Tarte aux oignons façon Zwiebelkuchen

Je ne sais pas trop ce qui me prend en ce moment, mais j'ai des envies d'oignons. Heureusement pour moi, c'est un légume peu cher, local et de saison (vous me direz, des oignons, on en trouve  partout et toute l'année) alors je peux me laisser aller sans culpabiliser. Bah oui, parce que si j'avais de la même façon des envies d'ananas ou de fruits de la passion, j'aurai plus de mal à les assouvir (à 6 € la pièce pour le premier, mon porte-monnaie en prendrai un sacré coup! et ma conscience écologique aussi d'ailleurs!). Là au moins, je peux me régaler sans remords... la vie est finalement bien faite non? Au fait, on dit que lorsque l'on a des "cravings" d'un aliment, c'est que notre corps a besoin d'un nutriment présent dans celui-ci. Vous auriez une idée pour l'oignon?
 
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mercredi 4 novembre 2015

Granola amandes tamari

Je ne sais pas trop comment m'est venue cette idée de granola. Pas d'un de mes élans vide-placard cette fois-ci, bien qu'elle m'a permis de finir mes flocons d'avoine! En fait, je crois que tout est parti d'une envie de "croquant". A mon petit déjeuner, mais plus encore pour mon goûter (ou, je l'avoue, comme diner lorsque je n'ai pas envie de cuisiner) j'aime bien me faire un petit mélange yaourt de soja-fruits coupés en morceaux. En ce moment, je me régale des dernières mirabelles, mais, au gré des saisons cela peut être des fraises, de la mangue, de l'ananas, des prunes, de la grenade, ou en hiver, lorsque les fruits frais font défaut, de la compote (enfin, disons plutôt des fruits cuits dans le mesure où je n'ajoute pas de sucre et que je laisse les morceaux). Et rien de meilleur que de parsemer le dessus de cette petite mixture d'une (grosse) poignée de granola. Je suis absolument fan du contraste entre le fondant des fruits et du yaourt, ainsi que leur légère acidité, et le croquant sucré du granola. Si cela vous semble un peu étrange, sachez que j'ai toujours été adepte des mixtures un peu bizarres : déjà petite, je me régalais au petit déjeuner de brownie émietté dans du yaourt aux fruits!
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vendredi 30 octobre 2015

Velouté automnal cèpes et potimarron


Rien de bien compliqué dans ce petit velouté, mais des saveurs boisées qui s'harmonisent bien. Une petite soupe bien réconfortante, pour me consoler de mes mésaventures... Et oui parce que pas même arrivée au pays des Germains, j'ai eu un accident de vélo. Et un beau (en plus, c'était même pas ma faute)! J'ai eu droit à la totale : ambulance, urgences, fracture de la pommette, opération et tutti quanti. Afin, tout est bien qui finit bien, si ce n'est que j'ai écopé d'une interdiction de mastiquer pour six semaines. Adieu tartines de pain noir et salade de chou rouge, bonjour soupes et purées (heureusement, la saiaon s´y prete)! D'où la petite soupe d'aujourd'hui...
A ce propos (ou plutôt hors de propos mais il fallait bien que je le case quelque part) je m'excuse de la piètre qualité des photos, mais je n'ai ici en Allemagne à ma disposition qu'un petit appareil photo numérique compact... et cela risque de durer un peu, à moins que le père Noël ne m'en offre un meilleur. J'ai d'ailleurs longuement hésité à mettre le blog en pause, car pour moi la qualité d'un blog de cuisine daussi de ses photos, mais finalement, j'ai préféré continuer à partager avec vous mes petites aventures culinaresques car vous savez quoi ? L'idée de ne plus venir ici échanger avec vous me faisait beaucoup de peine. Alors j'espère que vous serez indulgents envers mes pauvres photos, et que vous continuerez à me rendre visite.
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mardi 27 octobre 2015

Tartelette potimarron-coing

Il y a parfois des avantages insoupçonnés à vivre en Allemagne. Contrairement en France, où ils sont encore difficile à trouver sur les étals (et souvent très chers), les coings sont ici très accessibles, dans tous les sens du terme. On en trouve à tous les coins de rue (sans jeu de mots), et à 0,99 € le kilo en bio, je crois qu'on peut difficilement faire plus accessible financièrement. Du coup, moi qui vient tout juste de découvrir ce fruit, j'en profite pour tester toutes les combinaisons possibles : compotes de coings, coings poêlés, soupe coings-potiron....une vraie monomaniaque!
Cette recette de tartelettes, improvisée pour l'anniversaire d'une connaissance, a remporté un vif succès. L'alliance du potimarron et des coings est vraiment réussie. Avec une pointe de vanille et de noisette apportée par la pâte, je suis vraiment fière de moi! Si (contrairement à moi) vous n'avez pas de problèmes de mastication, je vous conseille d'ajouter sur le dessus des tartelettes une petite poignée de noisettes concassées..;
Et si vous ne trouvez pas de coings, consolez vous, cette recette est aussi très bonne avec de bonnes vieilles poires. Veillez simplement à raccourcir le temps de cuisson de ces dernières, sous peine qu'elles ne tombent en morceaux.

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jeudi 22 octobre 2015

Mon placard de base


A force que je vous bassine avec mes vidages de placards, vous l'avez peut-être deviné : je vais déménager (en fait, j'ai tellement tardé à publier cet article que je suis déjà partie !!). Et pas un petit déménagement comme j'ai l'habitude de faire, mais un grand retour à zéro, du passé faisons table rase, puisque je suis allée m''installer à près de 600 km de chez moi, chez nos amis les Germains (si si). Vous comprenez bien que, partant pour 1 an avec en tout et pour tout une valise (enfin presque), je n'allais pas m'amuser à emporter le contenu (bien fourni), de mon placard d'épicerie. Enfin bref, tout ceci pour dire que me retrouvant devant un placard vide, cela m'a un peu fait réfléchir sur mes essentiels en cuisine. Je ne parlerais pas ici des fruits et légumes, qui constituent somme toute la base de mon alimentation, ni des produits frais, mais de l'épicerie "de base", pour survivre lorsqu'on ne mange pas de produits industrialisés.

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vendredi 16 octobre 2015

Biscuits framboises séchées et aux éclats de fèves de cacao (sans sucre ajoutés, sans gluten, vegan)

En fait, il n'était pas vraiment prévu du départ que ces biscuits soient sans sucres ajoutés...mais j'ai tout simplement oublié d'incorporer un sucrant. N'ayant pas la dent très sucrée (vous commencez à me connaître) cela ne m'a pas dérangé plus que ça. Je trouve que les fruits secs et la farine de souchet, qui a déjà un petit goût sucré, suffisent à édulcorer ces biscuits. Cependant, si vous êtes habitués aux gâteaux n'hésitez pas à ajouter un peu de sucre complet à la préparation.
Ces biscuits sont parfaits pour un petit déjeuner express ou un goûter sain mais gourmand. Un délice trempé dans un verre de lait végétal (riz-coco pour moi, mais riz tout seul ne doit pas être mal non plus).
Vu leur texture, je pense qu'on peut aussi les convertir en version granola, en faisant cuire la pâte en plaque puis en la concassant à mi-cuisson...

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dimanche 4 octobre 2015

Pour manger végétal mais pas banal

Le titre, vous l'aurez compris, c'est pour la rime, mais cela part d'une réflexion qui revient souvent lorsque l'on parle de la cuisine végé : la peur de se lasser, de manger toujours la même chose ("moi, manger tout le temps de la salade, je pourrais pas!"). Comme si manger de la viande à tous les repas préservait de la monotonie! Finalement, ces petits conseils peuvent s'adapter à tous ceux qui, comme moi, n'aiment pas manger toujours la même chose (après tout, j'en connais qui pourraient se nourrir de pommes de terre sautées-jambon pendant des jours sans broncher!).

  • Oser le sucré en salé et le salé en sucré 
Bousculer vos habitudes, ne cantonnez plus les fruits au dessert mais invitez-les dans le plat principal : glissez des dés de mangue, de pomme ou des grains de raisins frais dans vos salades, des fruits séchés dans vos poêlées,... Tentez le coing rôti pour accompagner un sauté de tofu, le ragoût de bananes plantain...
Tartines printanières de fraises au balsamique
Inversement, n'hésitez pas à bousculer vos a priori et cuisiner les légumes en sucré : carottes, panais mais aussi patate douce ou avocat, voir courgettes ou aubergines se prêtent bien à ces exercices de détournement (et en plus, ni vu ni connu, vous faites manger des légumes aux plus réticents). On connait tous le carrot cake, mais on peut aussi tenter la mousse à l'avocat, le fondant à la patate douce, ou encore plus intriguant, la semoule de céleri rave à l'amande, orange et noix de coco (à réserver aux palais aventureux).

Pensez aussi à ajouter une touche salée à vos desserts : une larme de vinaigre balsamique dans les fraises, un peu de miso dans les cookies,....
  • Cuisez le cru et "crudisez" le cuit 
Si je vous dit quiche à la salade ou carpaccio de navet, vous aurez sûrement un moment d'hésitation. Il y a comme ça des aliments qui nous semblent cantonnés au cru. Ainsi, pendant longtemps, il ne m'aurai même pas traversé l'esprit de faire cuire du chou rouge. Pour moi c'était en salade et point barre. Du coup, je mettais toujours des jours et des jours à en venir à bout à ce satané chou, et je finissais complètement écœurée. Lorsque j'ai découvert que c'était aussi très bon braisé, un monde nouveau c'est ouvert (j'exagère à peine). Alors n'hésitez pas à bousculer vos habitudes : essayez de glisser des bâtonnets de radis (noir ou roses) dans vos poêlées, du concombre dans vos sautés (les Chinois le font bien eux),...
Source image : La Rue Vibre
Et dans l'autre sens, tester les légumes crus, même les plus improbables. Si les carottes râpées, le taboulé de chou-fleur et les bâtonnets de céleri crus sont entrés dans les mœurs, il n'en va pas de même du panais, topinambour, brocolis, asperges et autres patate douce, qui sont pourtant délicieux râpés, en bâtonnets ou à la croque. Et c'est pareil pour pratiquement tous les légumes, à l'exception des pommes de terre, toxiques lorsqu'elles sont crues.
Rouleaux crus mangue-patate douce
Et si le cru vous rebute vraiment, tester aussi les "cuissons" à l'acide (vinaigre ou citron), principe des ceviches ou encore la lactofermentation (mais si, vous connaissez, c'est comme la choucroute).
On découvre ainsi de nouvelles saveurs et textures. Sans devenir pour autant crudivore, les sites et blogs de "crusine" est une bonne source d'inspiration.
Salade de coings et carottes râpées, chez  Green me up  : deux en un, du coing cru ET salé

  • Variez les formes  
Le sarrasin tout le monde le connait en farine dans les fameuses galettes bretonnes, mais quid des grains entiers ou des flocons? De même, n'oublions pas que le blé ne se mange pas qu'en farine, mais aussi en grains, qu'à l'inverse les pois-chiche ou les lentilles peuvent se transformer en farine (comme la plupart des légumineuses d'ailleurs).... Et d'ailleurs, nul besoin d'encombrer ses placards : un moulin à café ou un bon mixer vous permettent de faire vous même vos farines, en partant des grains entiers ou encore plus facilement des flocons.
Cake à la farine de pois chiche, tomates confites et cours d'artichauts
Pour plus d'inspiration, n'hésitez pas à naviguer sur les blogs de cuisine sans gluten, qui fourmillent d'idées créatives pour changer de la farine de blé.

  • Testez de nouvelles cuissons  
Vous conviendrez qu'un pilaf de riz est bien différent d'un risotto. Pourtant, l'ingrédient de base est le même, c'est le mode de cuisson qui change tout! J'en connais qui détestent le brocolis vapeur et en raffolent sauté au wok. La texture, le goût varie selon la technique de cuisson utilisée, alors n'hésitez pas à varier : au four, à l'étouffé, rôti, sauté, mijoté, rissolé,...

On peut aussi s'amuser à bousculer ses classiques en appliquant associée à un plat en particulier à d'autres ingrédients de la même famille : remplacer le riz du risotto par de l'épeautre, de l'orge ou même des coquillettes, troquer le riz ou la semoule au lait par du quinoa ou de la polenta ...
Risotto d'avoine à la betterave et mozzarella, chez Epices et moi
Et si malgré tout, vous êtes encore en panne d'inspiration, vous pouvez vous rendre sur des agrégateurs de recettes : vous en avez plusieurs totalement dédiés à la cuisine végé, comme Végémiam ou Cuisinevg
mais les agrégateurs plus "classiques" comme Recettes.de ou Chef Simon renferment aussi des trésors. Il suffit de taper le nom de l'ingrédient à utiliser dans la barre de recherche pour découvrir plein de possibilités auxquelles vous n'auriez jamais pensé.
Et puis bien sûr il y a l'incroyable Pinterest, source d'inspiration incroyable (d'ailleurs vous pouvez m'y rejoindre ici). Au choix, ou je me laisse guider par les recettes présentes sur la page d’accueil, ou je tape dans la barre de recherche le nom de l'ingrédient que je souhaite "revisiter" en français puis en anglais, pour démultiplier mes chances. Après, le plus dur est parfois de choisir entre toutes les recettes qui me tentent !!!

Et vous, quelles sont vos astuces pour cuisiner varié?
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jeudi 24 septembre 2015

Lait de figues vanillé

Vous avez certainement pu le remarquer, il y a peu de recette de boissons sur le blog. C'est que, autant je suis une trèèèèèès grande consommatrice de thé (je dois en boire, au bas mot, presque 2 l par jour, à toute heure de la journée - je sais, c'est pas bien, la théine blablabla-), autant je ne raffole vraiment pas des jus et des smoothies. Ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça. D'une part, je trouve toujours ça trop sucré, et d'autre part, comme il n'y à rien à mastiquer j'ai l'impression d'avoir été "flouée" en quelque sorte.
Mais  puisqu'à toute règle il faut une exception, je vous présente ici cette petite boisson un peu hybride : pas assez épaisse pour être un smoothie, une sorte de lait végétal aux fruits plutôt. En fait, c'est un peu le même principe que le Danao, le sucre et les arômes artificiels en moins bien sûr! Je ne sais pas si vous connaissez cette boisson, mélange de lait et de jus de fruit (je ne préfère pas imaginer ce qu'ils mettaient dedans pour que cela ne tourne pas), qui a fait fureur lorsque j'étais enfant. Je ne crois pas qu'elle existe encore, et de toute manière, si nous en avons acheté pendant un temps, nous avons rapidement arrêté d'en consommer lorsque notre parfum préféré (la pomme), a disparu du marché et que la recette s'est grandement enrichie en sucres.
Bref, ici, rien de tout ça, mais une boisson qui fleure bon l'automne, les feuilles mortes et le soleil rasant, pour profiter des dernières figues avant qu'elles ne disparaissent.

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samedi 19 septembre 2015

Muffins au pesto

"Colchiques dans les prés, fleurissent fleurissent, colchiques dans les prés, c'est la fin de l'été...". C'est la fin de l'été, certes, mais je vous propose de le prolonger un peu dans votre cuisine avec ces muffins aux saveurs ensoleillées. Ils seront parfait pour mettre dans vos bentos de retour de vacances, ou pour un pique-nique du week-end.
Pour renforcer leur fraicheur on peut ajouter à la pâte quelques quartiers de tomates fraîches, qui apporteront un contraste de texture agréable. Je ne l'ai pas fait ici car j'ai cuisiné ces muffins relativement à l'avance (et j’espérai en avoir pour la semaine), et l'ajout de tomates fraiches réduit le temps de conservation. Il vaut mieux dans tous les cas conserver ces muffins au réfrigérateur, enfermés dans une boîte en fer pour éviter qu'ils ne prennent les odeurs. On peut aussi choisir d'incorporer à la pâte des morceaux de tomates confites, mais je n'en avais pas sous la main!!!

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mardi 15 septembre 2015

Flan de ricotta aux figues

Je préfère le préciser tout de suite et ne m'attribuer aucun mérite pour la création de cette recette. En réalité je n'ai fait qu’adapter à la saison la recette de flan de ricotta aux cerises trouvée dans le livre "Green" d’Anya Kassof. Cependant, comme cette recette m'a été demandée et que nous l'avons trouvé bien plaisante, je vous la livre ici. Comme je l'ai dit sur Facebook, je n'ai pas trop l'habitude de cuisiner les figues, car ordinairement, elles restent pour moi un produit relativement "de luxe", que je préfère déguster telles quelles ou légèrement rôties au four. Contrairement à d'autres fruits, je n'ose pas trop me livrer avec elles à des expérimentations, en raison de leur prix. Néanmoins, cette année, j'arrive à trouver sur mon marché des figues délicieuses et relativement abordables, alors j'en profite pour laisser libre court à ma créativité.
Ici, le contraste entre la fraîcheur du fromage frais et la douceur suave des figues cuites est vraiment des plus agréables. Si la recette d'origine fait appel à de la ricotta de chèvre, on peut choisir selon ses goûts, une ricotta de chèvre ou, pour un goût moins marqué, de vache. Petit bonus, je vous livre même une version complètement végétale!

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lundi 7 septembre 2015

Pour des sandwichs vegan qui dépotent

Le sandwich, c'est typiquement le genre de plat qu'il faut repenser quand on mange végé. Bah oui, parce que la version végé du jambon-beurre c'est quoi? margarine-tofu fumé? pas sûr que ce soit super super...et puis un peu lassant si on doit en manger souvent. Quelques idées donc pour ne pas se retrouver désemparé devant son frigo.
Attention, je précise qu'on parle pas du super burger/sandwich club/panini que l'on aura mis la matinée à cuisiner pour le déguster voluptueusement bien civilement assis à table avec des couverts. Non, on parle bien ici du sandwich prêt en 10 minutes, préparé à l'arrache sur un coin de table le matin avant de partir (ou la veille à 11h du soir avant de se coucher), à manger dehors sur ses genoux ou dans le fond d'un amphi...
Il faut donc que THE sandwich présente les caractéristiques suivantes :
  • être rapide à préparer (15 minutes, emballage compris)
  • être transportable
  • être facile à manger
  • être bon (bah oui, quand même!) et si il est beau en plus, c'est du bonus
Sandwich tout vert : avocat écrasé avec un filet de jus de citron, ciboulette, haricots de mer frais, concombre et salade sur pain de seigle

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dimanche 23 août 2015

Sauce au chocolat express : crue, vegan, sans sucres ajoutés,...

ou comment sublimer une simple coupe de fruits, une boule de glace ou même un bête yaourt.
Tout est parti d'une envie de fraises et d'une grosse flemme aussi, avouons-le. Invitée à l'un de ces pot de départ où l'on est prié d'amener "ce que l'on a envie de manger". Pour moi, ce genre de retrouvailles est toujours un peu un casse-tête parce que le plus souvent (et ça n'a pas manqué cette fois-là), on se retrouve avec 10 paquets de chips (mais attention, des chips différents), 2 saucissons, 5 paquets de bonbons, 2 bouteilles de soda et 3 packs de bière.... Pour être sûre d'avoir au moins un petit truc à me mettre sous la dent, et équilibrer un minimum le repas, je prépare d'habitude des petites bouchées salées, des rouleaux de printemps,... Mais là, j'ai été prise d'une véritable flemmardite aiguë, et je n'avais aucune envie de cuisiner quoique ce soit. Heureusement, j'ai déniché dans le fond de mon frigo un reste d’houmous de courgette que je projetais d'apporter avec un assortiment de bâtonnets de légumes (qui se sont transformés en kilo de petites tomates - flemmarde jusqu'au bout-). Même si je sais bien que la plupart des gens se contentent de passer au supermarché trois minutes avant d'arriver, je trouvais ma contribution un peu faible, si bien que je me suis cassée la tête pour trouver une idée de dessert : 1 rapide, 2 assez léger 3 un peu festif quand même (déjà qu'avec mes tomates et mon houmous j'allais passer pour l'obsédée des légumes de service!). D'où l'idée de la sauce au chocolat, à accompagner originellement de brochettes de fruits (mais finalement de simples fraises, flemmardite oblige!).

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jeudi 6 août 2015

Galettes de maïs, sauce crémeuse à l'avocat (vegan, sans gluten)

Encore une fois, une recette improvisée pour (tenter de) vider mes placards.Cela va devenir un running gag, mais il faut dire que mes placards sont très très pleins...et notamment de tout un tas de choses dont je ne sais pas trop comment elles sont arrivés là et que je n'ai absolument pas envie de manger, à l'instar de cette boîte de maïs en conserve. Autant j'apprécie un épis de maïs de temps en temps, autant le maïs en boîte bof bof. Je crois que ça me rappelle un peu trop les salades insipides de la cantine. Bref, tout ça pour dire que j'avais cette boîte qui trainait depuis un looong moment dans mon garde-manger (DLUO : novembre 2008 ou quelque chose comme ça alors c'est dire - preuve d'ailleurs en passant que manger des aliments en conserve après leur DLUO n'est pas toxique : je suis toujours là et (presque) en pleine forme!-).
La présence de farine de pois chiche fait de ces petites galettes un plat tout simple et bien nourrissant.

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lundi 3 août 2015

Gaspacho melon tomates...

...au basilic et vinaigre balsamique.
Il est bien rare que je cuisine le melon : pour moi, le melon ça se mange comme ça, point barre. La seule "recette" que je concède à ce dernier c'est la salade de bille de melon (orange et vert) avec éventuellement un doigt de porto (ça, c'est quand mon père est dans les parages!). Mais là j'avais hérité d'un melon passablement défraichi à manger vite vite. Après avoir hésité entre le smoothie, la glace et le gaspacho, j'ai finalement tranché pour la dernière option. Ou plutôt, l'état de mes tomates m'a fait trancher pour la dernière option (et oui, les fruits et légumes dirigent ma vie). Mais bon, comme on ne se refait pas, j'y ai quand même ajouté un peu de balsamique et une touche de basilic
Dans ce cas précis, pour ce dernier, j'ai utilisé de l'huile au basilic gracieusement fournie par ma tante qui en prépare des litres chaque année en faisant infuser du basilic dans de l'huile d'olive. Cependant, comme mon fournisseur privé ne commercialise pas son produit, pour obtenir chez vous un résultat similaire (ou du moins très approchant), je vous conseille de faire votre propre huile parfumée au basilic en mélangeant 4 gouttes d'huile essentielle de basilic avec 50 ml d'huile d'olive. Technique testée (et approuvée) avec les produits de mes partenaires : l'huile essentielle La Comba aromatica et l'excellente huile d'olive Terre 2 Crète

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vendredi 24 juillet 2015

Bavarois framboise, base pistache (sans cuisson)

Avec les températures qu'il a fait ces derniers jours, pas vraiment envie d'allumer son four. D'où la tentation d'opter pour des desserts sans cuisson. Je dis bien sans cuisson et non pas cru (je ne veux pas me faire allumer par les adeptes de la "raw food") car j'utilise des ingrédients qui ont été chauffés à plus de 40°C. Car si sur le fond j'aime bien le concept, j'ai un petit problème avec la pâtisserie crue. On ne m'ôtera quand même pas de l'idée que faire un bavarois ou un cheesecake entièrement à base d'oléagineux c'est vite lourd, gras et pas très digeste...Enfin, en tout cas, moi ça ne me tente pas! C'est pourquoi, si j'ai repris l'idée pour la base de ces bavarois, en associant, comme classiquement dans la "crusine" un oléagineux et des dattes pour former le biscuit de base, j'ai préféré m'en tenir à ma recette "classique" de bavarois, à base de tofu soyeux. Ce dernier permet de remplacer la crème (que je renonce à monter en chantilly quand les températures atteignent de tels sommets), tout en gardant le coté mousseux. Cependant, à défaut, on peut très bien le remplacer par du yaourt de soja (en choisir un assez ferme), la texture sera juste un poil plus "lourde". Après, si vous avez le courage et une cuisine bien fraîche, ça marche aussi avec de la crème battue en chantilly!

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lundi 13 juillet 2015

Sablés praline, huile d'olive et fleur d'oranger

De sa période lyonnaise, ma sœur a rapporté dans ces bagages des fameuses pralines lyonnaise, base de la fameuse tarte à la praline et brioche de Saint-Genix. Mais comme à la maison personne n'est vraiment fan de ce genre de confiserie somme toutes assez chimiques (il n'y a qu'a voir la couleur....), le paquet a du mal à diminuer. Je ne sais plus comment l'idée nous est venue de les incorporer dans des sablés et de les associer à de l'extrait d'eau de fleur d'oranger, mais il faut avouer que c'était une belle réussite. Depuis, nous en faisons assez souvent lorsque nous devons apporter un petit truc : facile et rapide, ces sablés font toujours sensation dans les diners (et comme ça on en profite, ni vu ni connu pour écouler notre stock de pralines!).

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jeudi 9 juillet 2015

Cookies miso chocolat

"Quoi, du miso dans des cookies au chocolat, mais elle est complètement barrée cette fille!". Non non, ne niez pas, je vous entend d'ici vous exclamer devant votre écran. Et je vous répondrai :
1) oui, je suis folle (mais j'assume)
2) on fait bien des gâteaux au chocolat au beurre salé, alors pourquoi pas des cookies au miso?
3) c'est MA cuisine, je fait ce que je veux
4) c'est une pure tuerie....je dis ça, je dis rien. Si tu veux pas goûter, ça en fera plus pour moi.

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dimanche 5 juillet 2015

Tarte tomates, fraises parfum basilic

Quand comme ces derniers jours il fait chaud chaud chaud, on a envie de frais frais frais. Et le soir en rentrant du boulot, on a surtout envie de pouvoir rentrer chez soi et de s'effondrer dans la fraîcheur (relative) de son salon avec un verre d'eau fraîche, pas de se mettre à préparer à manger. Alors certes, dans ces cas-là il y a bien la solution salade, mais comme c'est souvent celle pour laquelle on a opté le midi, personnellement j'ai envie d'un peu de variété. Et là je sors ma botte secrète : la tarte salée. Relativement à rapide à préparer le matin à la fraîche, quand il est encore envisageable d'allumer son four, on peut largement en faire pour plusieurs jour et au moment du dîner, hop, y a plus qu'à la sortir du frigo, assaisonner la salade verte qui va avec et c'est parti. Parmi toutes ces tartes d'été, la tarte à la tomate est un grand classique. Mais cette fois-ci, pour changer un peu, j'ai voulu tester l'association tomates - fraises. Oui oui, dans une tarte salée, avec une pointe de basilic pour rafraîchir le tout et faire le plein de saveurs. Et vous savez quoi? C'est drôlement bon (et frais par dessus le marché !).

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samedi 27 juin 2015

Gâteau pavot, gingembre confit et fleur d'oranger

Dans ma famille,on doit avoir des origines d'Europe de l'Est, car on adore le pavot, et tout ces gâteaux si bon fourrés à la crème de pavot.
Cette recette est inspirée de celle de Perrine, j'ai repris son idée d'associer gingembre confit (ma seconde passion- enfin avec le citron, la cannelle,...et encore là on reste dans le sucré!) avec le pavot. J'y ai ajouté une petite touche d'eau de fleur d'oranger, qui fleure bon l'enfance. Parfait pour un petit moment de réconfort, aussi bien au goûter qu'au petit déjeuner.

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jeudi 18 juin 2015

Lemon curd parfum coco

Vous n'êtes pas sans savoir que le citron et moi, c'est une grande histoire d'amour. Alors je ne pouvais être que fan de cette pâte à tartiner d'origine anglaise, incontournable du five o'clock tea. Même si je sais que l'on peut en trouver dans le commerce, j'avoue ne jamais avoir gouté à la version "originale" de cette crème de citron, laquelle contient traditionnellement des jaunes d’œufs, du sucre (blanc), du beurre (et une quantité non négligeable de conservateurs, stabilisateurs et tutti quanti...). Pas vraiment ce qui m'attire en général.
Je vous propose donc ici ma version, un lemon curd sans œufs, remplacés par de l'huile de coco, qui apporte une légère touche exotique. Le parfum de coco reste très léger et contrebalance un peu l'acidité du citron. Pour une saveur de coco un peu plus prononcée, il peut être judicieux de remplacer l'huile par du beurre de coco (mais je n'ai pas tenté).

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lundi 15 juin 2015

Boulettes de pois chiches

Ces boulettes sont directement inspirées d'une recette piochée dans "Green, glam, gourmande" de Rebecca Leffler. Elle les nommait falafels aux patates douces, mais comme  ces boulettes, bien que délicieuses, n'ont à mon sens absolument rien à voir avec ce met emblématique du Proche-Orient, j'ai trouvé plus honnête de les renommer ainsi. En effet, ne vous attendez pas à retrouver ni le goût ni la texture des falafels. Certes, les deux options se marient particulièrement bien avec la saveur du tahin et sont à base de pois chiches (encore que, ici, on se sert de la farine alors que les falafels sont à base de pois chiches crus), mais c'est à peu près là que s'arrête leur ressemblance. Ici, la texture à la fois plus compacte et plus friable, de par l'utilisation de la farine de pois chiches, et vous ne retrouverez pas ce petit quelque chose si propre au goût des falafels. Cependant, voilà une recette de boulettes rapides, faciles et nourrissantes (voir un poil bourratives sur les bords : quatre boulettes ont amplement suffit à satisfaire mon appétit), parfaites pour glisser dans les bentos ou compléter un repas un peu léger.

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jeudi 11 juin 2015

Rouleaux crus patate douce mangue cacahuète

Ca y est, l'été semble enfin daigner pointer le bout de son nez et avec lui les envies de repas simples, sains et frais. Si je suis une adepte des salades, j'adore aussi, notamment pour mes déjeuners sur le pouce, des petits rouleaux à manger avec les doigts. Je suis une grande enfant que voulez-vous! Vous ne trouvez pas que les aliments n'ont pas la même goût selon la façon dont on les déguste? Les bouchées de quartiers de pomme n'ont pas tout à fait la même saveur que si vous les arrachez directement au fruit. Ça y est, vous me prenez pour une véritable allumée, mais après tout la couleur, la taille, la forme et même la matière de notre vaisselle influe sur la façon dont on va percevoir un aliment, alors pourquoi pas la façon dont on le mange? Je vous l'accorde, c'est pas très scientifique comme raisonnement, mais moi, j'en suis persuadée...

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jeudi 4 juin 2015

Poêlée d'asperges aux protéines de soja texturées et cajou

Avec cette recette j'inaugure dans ma cuisine les protéines de soja texturées (PST de leur petit nom). J'aurais mis le temps avant de tester cet ingrédient pourtant emblématique de la cuisine végé... Allez savoir pourquoi, même si cela faisait un moment que ça me démangeait, je n'avais encore jamais sauté le pas! Sans doute avais-je un peu peur de la "préparation" (certes minime) que cela demande. Et puis, je crois surtout que c'est parce que les PST sont essentiellement utilisée pour "remplacer" la viande dans des plats traditionnellement carnés, comme le bœuf bourguignon, la blanquette,... Or pour moi, si l'on choisit de ne pas manger de viande, ce n'est pas pour ensuite essayer de retrouver sa texture ou son goût car s'est un combat perdu d'avance. En clair, j'ai un peu de mal avec le concept de simili-carné (et encore plus quand leur composition renferme dix mille additifs, arômes de synthèse et exhausteurs de goût pour tenter de leur donner la saveur/texture des produits carnés, mais c'est un autre débat!!). Bref, tout ça pour dire que les PST n'étaient pas encore entrées dans ma cuisine. Mais finalement, ma curiosité et mon envie de découverte ont été les plus fortes, et quand j'en ai vu en vrac dans mon magasin bio, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée pour me lancer. J'en ai acheté un petit (petit) sachet, afin de ne pas me retrouver avec un gros paquet à finir au cas où cela ne me plairait pas (mon éternel problème d'encombrement des placards!).
Je dois dire que si je n'ai pas trouvé que c'était le produit du siècle (personnellement, j'aurais plus tendance à m'extasier sur un fruit ou un légume inconnu), c'est vrai que c'était pas mal du tout....et finalement pas si compliqué que ça à cuisiner, à vrai dire pas du tout même! Je ne dit pas que j'en ferais la base de mon alimentation, mais il faut avouer que c'est bien pratique et assez drôle à cuisiner. Alors premier essai oui, mais certainement pas dernier.

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lundi 1 juin 2015

Tarte tatin mangue-cardamome

J'aimerais être de ces bloggeuses qui préparent leurs recettes à l'avance, qui proposent début décembre leur recette de bûche, le dimanche des Rameaux leur menu pascal et d'une manière générale publient des recettes pour les occasions spéciales AVANT celles-ci... Mais ce n'est pas mon cas, d'une part parce que je trouve ça un peu bizarre de manger des trucs de fête tout seul dans son coin et d'autre part parce que, vu l'état de ma vie en ce moment, je ne sais pas comment je pourrais avoir le temps de programmer deux repas "élaborés". Non,  les recettes que je vous livre sont celles que nous dégustons au jour le jour (même si ça n'empêche pas que parfois je les tourne et les retourne des jours et des jours pour qu'elles soient à mon goût). Alors oui, je vous dévoile seulement aujourd'hui le dessert que j'ai amoureusement confectionné pour la fête des mères, (honte à moi!). Mais après tout je suis sûre que l'on peut trouver une occasion de la faire : la fête des pères, celles des grands-mères, votre anniversaire celui de votre meilleure amie ou que sais-je encore ....

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mercredi 27 mai 2015

Des huiles essentielles en cuisine

Les huiles essentielles en cuisine, cela fait un moment que j'avais envie de tester, mais allez savoir pourquoi, je n'avais encore jamais osé sauter le pas. Il faut dire qu'on m'a tellement répété qu'avec les huiles essentielles, il faut faire attention, ça peut être toxique et blablabla et blablabla que cela me faisait un peu peur.... Mais quand Marie Bulle m'a proposé de faire une petite séance découverte ensemble, j'ai sauté sur l'occasion (de toute manière, je saute toujours sur une occasion de cuisiner et de faire des expériences en cuisine!). On avait pourtant fait ça bien, potassé nos (ses) livres sur la cuisine aux huiles essentielles, écumé le web pour trouver des recettes, histoire de ne pas se lancer dans l'improvisation totale (parce que les huiles essentielles quand même, il faut faire attention ect ect).... mais finalement, comme (presque) toujours avec moi, on s'est retrouvées à sniffer tous les flacons d'huiles essentielles pour cuisine, à bricoler des petites recettes et à doser goutte après goutte, à bidouiller quoi!

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mardi 19 mai 2015

Cigares amandes-orange

Il y a peu (bon, avec tout ça, ça commence à dater mais quand même), j'ai eu la chance de passer quelques jours à Athènes. Dire que j'ai apprécié la cuisine grecque serait un euphémisme....j'en suis véritablement tombée amoureuse! Dans tous les restaurants, même le plus petit et miteux, des produits frais, de la cuisine maison, des légumes à profusion... De bons produits et le marché, le marché... j'en rêve la nuit! Bon, on laisse de côté le marché à la viande et aux poissons où la barbaque s'expose en plein air, mais dans les petites rues autour des tonnes de marchands de fruits secs, d'épices... le paradis du vrac!!
En revenant de ma semaine passée dans la capitale héllénique, j'ai été prise d'une frénésie de cuisine grecque et je me suis précipitée chez le turc du coin pour acheter de la pâte filo, indispensable à la réalisation des fameuses pitas que j'ai tant apprécié là-bas. Le premier essai fut disons... peu concluant (mais je ne me décourage pas, le deuxième était déjà nettement mieux!). Cependant, la pita, une fois c'est bien, deux fois ça va, trois fois dans la semaine, ça fait un peu trop. Mais comme on n'est pas quarante à la maison, il me restait un paquet de pâte filo à finir rapidement. Certes, j'aurais pu le congeler mais d'une, je suis en train d'essayer de vider mon congélateur donc il y aurait comme une incohérence à y ajouter des choses (surtout si elles risquent de s'y éterniser) et de deux, je n'étais pas sûre du résultat (la dernière fois que j'ai congelé des feuilles de bricks, elles me sont tombées en morceaux dans les mains à la décongélation...). Du coup, je DEVAIS trouver une idée pour ces feuilles de pâte filo. Inspirée et du fameux baklawa grec et des desserts du ramadan moyen-orientaux, j'ai donc improviser ces petits cigares parfumés. Volontairement peu sucrés, ils constituent un en-cas somme toute assez sain. Pour les bec sucrés cependant, je conseillerai de saupoudrer légèrement les feuilles de pâte de sucre glace avant de procéder au roulage.

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mardi 5 mai 2015

Cookies after eight (menthe chocolat)

On continue sur notre lancée vide-placard. Cette fois-ci, je voulais écouler le reste d'une plaque de chocolat à la menthe que l'on m'a offerte il y a bien longtemps...et que je n'ai jamais réussi à terminer. Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais a vrai dire, manger du chocolat comme ça, ce n'est pas trop mon truc. Pourtant je raffole de chocolat chaud, j'aime parsemer mon porridge du matin d'éclats de chocolat,....Mais manger un carré de chocolat tout seul, non, ça ne me fait pas envie.
Bref, tout ça pour dire qu'il fallait bien que je l'incorpore dans quelque chose, ce reste de chocolat. Comme il me restait aussi de la menthe au congélateur, et que je voulais des petits biscuits à grignoter pour mon quatre-heure, la recette s'est imposée d'elle-même.
Malgré l'association qui peut paraître un peu bizarre, ces cookies sont délicieux. Le goût de menthe est présent sans dominer. Pas besoin d'être un fana de menthe pour les apprécier. Un peu surprenants pour les non avertis, puisque la menthe n'est pas un parfum que l'on a l'habitude de rencontrer dans les gâteaux, ces cookies ont tout de même conquis leur monde...

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jeudi 30 avril 2015

Chili sine carne

...mais con café et con chocolate!!
Comme pour les boulettes, j'avoue ne jamais avoir goûté à la version "traditionnelle" (mais y en a-t-il vraiment une?) de ce grand classique de la cuisine texane. Pourtant, cela fait un moment que l'envie de réaliser ce genre de recette me trotte dans la tête. Mais toujours une bonne excuse : trop long, la flemme de faire tremper les haricots, ça ne vaut pas le coup d'en faire en petite quantité.... Et bien, si vous aussi vous avez ce genre d'idées reçues, c'est le moment de les balayer! Certes, on ne peut pas dire que cette recette soit vraiment une recette express, mais finalement, ce qui est long, outre la cuisson des haricots (que l'on peut zapper en optant pour des haricots en boîte), c'est le "mijotage", mais bon, il peut se faire tout seul celui-là. Et pour les quantités, comme le chili est encore meilleur réchauffé, pas de problème de ce côté-là non plus...et au pire, il y a toujours notre ami le congélateur pour accueillir la petite portion qui reste.
M'étant lancée dans une vaste opération "je vide ma cuisine" (un peu influencée par Laetitia), j'ai choisi d'utiliser les haricots azukis achetés pour faire de l'anko (projet encore non réalisé à ce jour), mais on peut très bien les remplacer, pour une recette plus classique, par des haricots rouges (ou même des blancs après tout). Et comme j'ai aussi utilisé une boîte de maïs qui datait de Mathusalem (on se demande un peu comment elle a atterri là, vu que je n'aime pas une fan de maïs en boîte), j'ai même fait d'une pierre deux coups (enfin, presque, car le paquet de haricots n'est malheureusement pas vide!).
 Bref, dans ces prochaines semaines, attendez-vous à une série de recettes vide-placard et vide-congélateur. Cette année, je ne part pas en vacances, alors c'est mon défi pour égayer un peu le quotidien pendant l'été (on s'amuse comme on peut)!!

Pour environ 6 portions :
  • 100 g de haricots azukis secs (ou autres haricots secs)
  • 1 gousse d'ail
  • 1 oignon blanc
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 2 petites carottes
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. d'origan
  • 1/2 à 1 c. à c. de piment en poudre
  • Quelques tours de moulin de poivre
  • 1 grosse boîte de tomates au jus (environ 500g)
  • 2 c. à c. de café soluble (ou de chicorée)
  • 1 petite boîte de maïs (140 g égoutté)
  •  sel
  •  1 belle poignée de fèves de cacao
La veille ou au minimum 12 h avant, mettre les haricots à tremper.
Le lendemain, égoutter les haricots, les rincer et les mettre dans une casserole d'eau. Porter à ébullition et cuire 50 min à 1h30 à feu moyen, jusqu'à ce que les haricots soient tendres.
Peler, dégermer et hacher l'ail. Eplucher et émincer finement l'oignon. Couper les carottes en petits dés.
Dans une grande casserole ou un faitout, faire chauffer l'huile d'olive, y faire revenir l'ail et l'oignon. Lorsque ces derniers commencent à blondir, ajouter les épices, laisser cuire 3 min puis ajouter enfin les dés de carottes. Laisser cuire encore quelques minutes.
Concasser grossièrement les tomates et les verser dans la casserole avec le jus. Laisser mijoter quelques minutes, puis ajouter le café soluble.
Ajouter le maïs égoutté, puis les haricots.
Concasser les fèves de cacao et les ajouter dans la casserole.
Mélanger, saler et laisser mijoter à couvert en remuant de temps en temps jusqu'à ce que le jus de tomates soit pratiquement totalement évaporé (compter 30 à 40 minutes). Rectifier l'assaisonnement en sel et en piment (attention à ne pas avoir la main trop lourde!).

Servir avec du riz, des tortillas,... J'ai dégusté les restes froids, enveloppés comme un wrap dans une feuille de salade croquante...délicieux aussi, même si moins conventionnel.

Note : L'idéal est de préparer ce plat la veille et de le réchauffer le lendemain. Ainsi, les saveurs ont bien le temps de se développer et se marier entre elles. 


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samedi 25 avril 2015

Pour s'y retrouver avec les huiles

Je ne sais pas vous, mais moi, je suis souvent un peu perdue avec les huiles ; entre celles qu'il ne faut pas chauffer, celles qu'on peut chauffer mais pas trop....c'est parfois un peu dur de s'y retrouver vous ne trouvez pas?
Source image : Sucre à coco
En fait, en la matière, ce qui est important, c'est le point de fumée de l'huile considérée ; c'est à dire la température à partir de laquelle elle se décompose et se dénature. Il ne faut donc jamais faire chauffer une huile au-delà de ce point de fumée. En effet, elle libère alors des composés toxiques et cancérogènes, comme les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP), le benzopyrène ou acroléine.
C'est la nature des acides gras composant l'huile qui déterminent son point de fumée. Il varie donc selon  la variété de l'huile (colza, tournesol, coco,...), et pour une même huile, d'une production à une autre. Les valeurs données ne sont donc que des valeurs repères, susceptibles de variations. De plus, il faut savoir qu'une huile non raffinée aura toujours un point de fumée inférieur à celui de cette même huile raffinée. C'est d'ailleurs bien pour cela que l'industrie agroalimentaire use et abuse des huiles ultra-raffinées!!
En résumé donc, plus le point de fumée d'une huile est bas, moins on peut la chauffer. On comprend donc pourquoi il est conseillé de réserver certaines huiles à une consommation crue. On estime en effet qu'une cuisson à la poêle peut aller de 50°C pour les plus douces à plus de 150°C pour les fritures (la température maximale d'une plaque de cuisson étant estimée à 200°C).
Il semble donc raisonnable de considérer qu'une huile ayant un point de fumée inférieur à 170°C ne doit être consommée que crue. Les huiles aux points de fumée moyens (ente 170°C et 210°C) peuvent servir à une cuisson à la poêle ou au four (où la température à cœur dépasse rarement les 200°C). Seules les huiles ayant un point de fumée élevé, supérieur à 210°C, peuvent être utilisées pour la friture.
Pour que tout cela soit un peu plus clair, je vous propose un tableau récapitulatif pour les principales huiles utilisées en cuisine.
Pour ma part, comme je doute de ma mémoire, j'ai affiché ce petit tableau dans ma cuisine, pour pouvoir m'y référer en cas de doute.
Surtout n'oubliez pas, avant d'utiliser une huile inconnue, de vérifier son point de fumée. Malheureusement, ce dernier ne figure que très rarement sur l'emballage, mais c'est là où notre ami Internet entre en scène! En cas de doute, contentez vous d'en assaisonner vos salades, là, au moins, il n'y a pas de risque!

Sources :
Point de fumée  (Wikipédia)
Nutriting
Le point de fumée des huiles (lanutrition.fr)

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lundi 13 avril 2015

Barres de céréales sans sucre ajouté sarrasin, canneberges et gingembre

Une version sans sucre ajouté de mes barres de céréales au sarrasin, cacao et orange confite. La recette originale était déjà très saine, mais je voulais une version encore plus saine, sans aucun sucre ajouté- sauf sucres naturellement présent dans les fruits comme ils disent sur les étiquettes-. Bon, si on veut vraiment être un puriste, elles ne sont pas totalement totalement sans sucre ajouté puisque j'ai choisi d'y glisser quelques petits dés de gingembre confit, mais comme je considère que cette recette est une base à partir de laquelle varier les garnitures, il suffit de troquer le gingembre confit par des raisins secs et le tour est joué, vos barres sont 100% sans sucres ajoutés! Et si en plus, vous optez pour des flocons de riz, de sarrasin ou de quinoa vos barres seront vegan, sans sucre ajouté et sans gluten par dessus le marché! Elle est pas belle la vie?
Bon, on va pas se mentir non  plus, même si ces barres sont délicieuses, mieux vaut apprécier la banane car son goût reste relativement présent. Cependant, celui-ci va en s'atténuant à mesure qu'elles vieillissent.
Pour une quinzaine de barres :
  • 200 g de sarrasin
  • 100 g de flocons de céréales (avoine, riz, sarrasin,...)
  • 1 banane
  • 2 belles c. à s. de purée de noisettes
  • 70 g de canneberges séchées
  • 50 g de gingembre confit
La veille au soir, ou au minimum 7 heures à l'avance, mettre les graines de sarrasin dans un grand saladier d'eau.
Le lendemain, égoutter et rincer soigneusement le sarrasin. Le placer dans un saladier.
Dans un autre récipient, mixer grossièrement la banane avec la purée de noisette. Ajouter le mélange au sarrasin et donner quelques coups de mixer.
Couper le gingembre confit en petits dés.
Ajouter les dés de gingembre et les canneberges à la préparation précédente et mélanger à la cuillère pour bien les répartir.
Verser alors petit à petit les flocons de céréales pour épaissir un peu la préparation.
Verser la préparation dans plat à gratin graissé ou chemisé d'une feuille anti-adhésive, sur une épaisseur d'environ 3 cm (selon la grosseur des barres que vous souhaitez). Lisser la surface.
Enfourner pour une vingtaine de minutes à 180°C (th 6).
Sortir du four, couper en barres et remettre ces dernières sur une plaque recouverte d'une feuille anti-adhésive. Remettre la plaque au four pour une quinzaine de minutes, en retournant les barres de temps en temps pour qu'elles sèchent bien de tous les côtés (Si vous possédez un four électrique, vous pouvez procéder à cette opération dans le four éteint).
Laisser refroidir complètement sur une grille avant de ranger dans une boîte en fer.

Note : On peut bien sûr varier à l'infini la garniture, ajouter ses fruits secs préférés, incorporer des graines, ou même des pépites de chocolat pour les plus gourmands!
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jeudi 2 avril 2015

Nids de boulettes végétales

Je n'ai pas été de ces enfants élevés aux spaghettis bolognaises, aux boulettes ou au poisson pané. Chez moi, c'était plutôt risotto aux courgettes et petits rougets grillés. Du coup le genre de plat qui, pour beaucoup est affreusement banal, prend pour moi des tournures un peu exotiques. Alors quand je mange des spaghettis-boulettes-sauce tomate, c'est un peu la fête! Et puis cela a un autre avantage, comme je n'ai aucun souvenir lié à de tels plats (ou alors d'atroces souvenirs de cantine), je n'ai aucun mal à les apprécier en version moins traditionnelle et peut les végétaliser sans complexes. Alors certes, je doute que ma version ai vraiment le goût de l'originale (ou même qu'elle s'en rapproche), mais cela ne l'empêche pas d'être tout de même délicieuse....et follement régressive, surtout présentée de çette manière.
Pour 4 personnes :
  • 200 g de spaghettis
Pour la sauce : 
  • 400 g de tomates en conserve
  • 2 échalotes
  • 1 belle pincée de sel
  • 1 c. à s. d'huile d'olive au basilic
Pour les boulettes :
  • 300 g de haricots rouges cuits
  • 5 à 6 c. à s. de son d'avoine
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 2 c. à s. de levure de bière
Pour le décor :
  • yaourt ou fromage de soja
  • olive noire ou peau de radis noir
  • carotte
Préparer la sauce : Éplucher et émincer les échalotes. Faire chauffer l'huile dans une casserole et y faire revenir les échalotes. Lorsqu'elles ont blondi, ajouter les tomates concassées, avec leur jus. Saler, couvrir et laisser mijoter sur feu doux.
Préparer les boulettes : Mixer les deux tiers des haricots rouges. Écraser le reste à la fourchette pour qu'il reste quelques morceaux. Mélanger les deux préparations, ajouter le son d'avoine, les herbes, la levure et assaisonner. On doit obtenir une pâte épaisse.
A l'aide de deux cuillères à café, prélever des noix de la préparation et former des petites boulettes. Les placer sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille anti-adhésive. Huiler légèrement les boulettes et les faire cuire une vingtaine de minutes au four à 180°C (th 6).
Faire cuire les spaghettis al dente dans une grande quantité d'eau bouillante salée (7 à 10 minutes selon les marques). Égoutter et assaisonner d'un peu d'huile d'olive pour éviter qu'elles ne collent.
Monter l'assiette : Décorer les boulettes de haricots en utilisant un peu de yaourt ou de fromage de soja pour le blanc des yeux, un petit cube d'olive ou de peau de radis noir pour les pupilles et un triangle de carotte pour le bec.
Répartir les spaghettis en cercle pour former un nid. Verser un peu de sauce tomate et disposer quelques boulettes dans chaque nid. Servir avec le reste de sauce tomate.


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