mardi 15 juillet 2014

Tarte à la tomate et moutarde (rapide et facile)

L'été, c'est non seulement la saison des tomates, mais aussi la saison des pique-niques, apéro dinatoires et autres repas improvisés. Vous avourez que c'est donc sans conteste la pleine saison de la tarte à la tomate.
La tarte à la tomate, c'est le genre de basique pour lequel chaque famille a SA recette (un peu comme le gâteau au chocolat en fait). Cette version-ci n'est pourtant pas la recette "traditionnelle" de la maison, à base de tomates longuement mijotées et relevées d'une touche de balsamique (encore lui!), mais une version improvisée un jour de rush. Beaucoup plus rapide, puisque les tomates sont déposées crues sur la pâte, elle fait cependant un excellent substitut!
Petite note sur la pâte à tarte : j'ai pris l'habitude, dans les pâtes à tarte salées d'incorporer une peu de farine de pois chiche, qui a le mérite d'apporter un peu plus de tenue à la pâte, en même temps qu'un petit coté croquant. La première fois que j'ai essayé la farine de pois chiche, j'avais, sans m'en rendre compte, acheté de la farine de pois chiche grillés, et j'étais tombée amoureuse de ce goût toasté si puissant. Aussi lorsque j'ai gouté la "simple" farine de pois chiche, je l'ai trouvé un peu fade. Mais bon, le paquet était ouvert, je n'allais pas le gâcher.... Du coup, pour rehausser sa saveur, j'ai pris l'habitude de toaster à la poêle la farine de pois chiche (et la prochaine fois, je rachèterais de la farine de pois chiche grillés! voir, je tenterais de la faire moi-même...). Bien sûr, vous pouvez sauter cette étape si vous êtes très très pressé (mais honnêtement, ça prend vraiment cinq minutes et ça ajoute une touche absolument irrésistible à la tarte) ou si vous craignez une saveur trop forte (mais vous passez à coté de quelque chose -en toute objectivité, bien sûr-).

Pour la pâte :
  • 150 g de farine de blé
  • 50 g de farine de pois chiche
  • 4 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • 1 pincée de sel
  • 10 à 15 cl d'eau
Pour la garniture
  • 1 c. à s. de moutarde
  • 500 g de tomates
  • 1 gousse d'ail
  • herbes de Provence
  • 1 filet d'huile d'olive
Toaster la farine de pois-chiche : Faire chauffer une poêle anti-adhésive, y verser la farine et la faire griller en remuant constamment jusqu'à ce qu'elle dégage une bonne odeur de grillé et prenne une couleur un peu ocre.
Préparer la pâte : Dans un saladier, mélanger la farine de pois-chiche toastée, la farine de blé, le sel et les herbes de Provence. Ajouter l'huile d'olive et mélanger du bout des doigts pour sabler la pâte. Verser l'eau petit à petit en pétrissant, pour obtenir une boule de pâte.
Préchauffer le four à 180°C (th 6).
Faire cuire la pâte à blanc : Etaler la pâte sur le plan de travail fariné et en foncer un moule à tarte graissé. Piquer la surface à la fourchette, recouvrir d'un papier sulfurisé et lester de haricots ou de petits cailloux.
Faire cuire la pâte une dizaine de minutes.
Préparer la garniture : Couper les tomates en tranches, en enlevant soigneusement le coeur et les pépins. Laisser s'égoutter les tranches sur une assiettes.
Eplucher la gousse d'ail et l'émincer finement.
Garnir la tarte : Sur le fonde tarte précuit, étaler la moutarde (plus ou moins généreusement selon votre goût et le piquant de la moutarde). Disposer par-dessus les tranches de tomates égouttées, en intercalant çà et là une lamelle d'ail.
Parsemer d'herbes de Provence, saler et arroser d'un filet d'huile d'olive.
Faire cuire une vingtaine de minutes.
Déguster chaud, tiède ou froid.
 ************
 Vous l'avez certainement remarqué, le rythme s'est légèrement ralenti sur Cuillère et saladier ces dernières semaines... Bien qu'appréciant toujours autant mes échanges avec vous, j'éprouve en effet le besoin de faire une petite pause, de cuisiner un peu pour moi sans me soucier de mesurer, peser, photographier.... Une envie de ralentir, de me reposer un peu pour retrouver l'inspiration.
Je vous annonce donc que Cuillère et saladier va faire une petite parenthèse estivale, pour mieux revenir vers vous à la rentrée (j'ai déjà des tonnes de recettes en attente de publication...et pas le courage de les écrire pour l'instant, vous allez devoir patienter un peu le temps que je m'y remette!).
A bientôt donc, bonnes vacances à ceux qui en ont, et bon été à tous.
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mardi 8 juillet 2014

Pour cuisiner avec un minimum d'équipement

Bien sûr, et moi la première, on aimerai tous être comme les grands chefs, avoir toujours le bon appareil, celui spécialement conçu pour ça. Mais bon, tout le monde n'a pas la cuisine (et le portemonnaie) qui le permet. Doit-on pour autant renoncer à faire de la vraie cuisine, des gâteaux à trois couches + glaçage, des macarons,..? Moi je dis non! Même avec un matériel basique on peut réaliser des plats tout à fait convenables, voir plus! Il suffit de se creuser un peu la cervelle, de se débrouiller avec les moyens du bord et accepter de passer parfois un peu plus de temps en cuisine  Soyons franc, c'est quand même plus pratique d'avoir le moule adéquat, une vraie poche à douille, une balance en état de marche,... mais parfois, il est bon de savoir s'en passer (étudiants, vacanciers, je pense à vous)!
Voici donc mes indispensables de la cuisine, et la façon de les utiliser au mieux pour minimiser les ustensiles.
Source photo (ici)

La base de la base :

2 à 3 bons couteaux de cuisine (et de quoi les affuter, parce que les couteaux, ça s'affute, sinon, opter pour de la céramique) : un petit couteau d'office et un plus grand. Le petit pour tout faire : couper les fruits, émincer les oignons, .... Le plus gros pour les pièces un peu plus coriaces : courges, pain,...
1 paire de ciseaux : pour émincer les herbes, ouvrir les sachets et les briques de lait,...
2 casseroles
1 à 2 poêles
2 cuillères en bois
cuillères à soupe : pour verser, mélanger mais aussi mesurer la farine, l'huile,....
cuillères à café : pour mesurer la levure, le sel, l'agar-agar et toutes les poudres et puis pour bien racler les plats.
fourchette : pour l'usage normal des fourchettes, à savoir piquer les aliments (parfait pour retourner les légumes grillés) mais aussi pour remplacer le fouet à main (si si, on peut monter des blancs d'œufs à la fourchette, je l'ai déjà fait, oui madame).
1 plat à gratin rond à bords hauts (type moule à soufflé) : il pourra servir alternativement de véritable plat à gratin, mais aussi de moule à tarte, moule à gâteau, saladier,...
1 ou 2 saladiers (1 moyen et 1 grand) de préférence en verre ou en terre : pour mélanger les pâtes à gâteaux, les appareils à quiche, monter les blancs en neige,...
1 ou 2 bols (celui du petit déjeuner est parfait) : pour mélanger les petits volumes (sauce salade, glaçage,..)
1 planche à découper (de préférence bois, céramique ou pierre)
1 verre à mesure ou n'importe quel récipient gradué (biberon, shaker,...) voir une tasse dont vous êtes sûr de la contenance exacte : avec ça, on remplace aisément toute balance en s'armant d'une table de conversion (ou de recettes anglo-saxonnes). Petit rappel : 1 tasse = 250 ml = 1/4 l

Pour faire un peu plus de cuisine

1 mixeur plongeant : pour mixer tous les liquides : soupes, purées,... éliminer les grumeaux et même monter les blancs en neige ou faire une chantilly (exit le batteur à œufs)
1 épluche-légumes : non seulement il permet d'éplucher les légumes au plus près de la peau, mais remplace le zesteur et fait de magnifiques lamelles/tagliatelles de légumes.
1 râpe cônique : plusieurs largeurs de râpe sur un seul et même ustensile, gain de place assuré!
1 panier-vapeur en bambou : à poser sur une casserole d'eau bouillante pour remplacer le cuit-vapeur et l'auto-cuisseur, ou même pour réchauffer doucement les restes sans les assécher (et oui, j'ai pas de micro-ondes!).
quelques ramequins allant au four : ils pourront aussi servir de moule à muffins et autres petits gâteaux
1 moulin à café : pour moudre son café mais aussi ses graines, hacher ses noisettes, faire ses beurres d'oléagineux,... seul impératif : ne JAMAIS mettre de liquide dedans et toujours bien rincer avec un chiffon humide puis sec pour éliminer toute impureté.

Ca rend service, mais on peut les remplacer

feuille de cuisson anti-adhésive : pour remplacer le papier sulfurisé (ni très économique, ni très écolo), mais on peut s'en passer en huilant légèrement la plaque de cuisson (c'est juste plus facile à laver après)
emporte-pièces : à remplacer par un verre
rouleau à pâtisserie : la veille astuce de la bouteille en verre (fermée ou vide, bien entendue) est toujours d'actualité
plaque de cuisson : le fond d'un plat à gratin ou d'un moule à tarte convient parfaitement supporter vos petits biscuits ou faire rôtir vos légumes
poche à douille : à remplacer par un sac plastique coupé dans un coin une fois rempli
pinceau de cuisine : aisément remplaçable par un bout de tissu  (voir d'essuie-tout) tortillonné 
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samedi 5 juillet 2014

Rouleaux de printemps iodés (salicornes et tartare d'algues)

La semaine dernière, j'ai eu la chance de trouver sur le marché des salicornes frais (une grande première en région parisienne). Cela faisait bien quatre ou cinq ans que je n'avais pas dégusté ces algues aux rameaux tendres et croquants, dont la saveur délicatement iodée est irrésistiblement associée aux vacances à la mer.
Après en avoir dégusté une partie en salade, j'ai utilisé le reste de ces haricots de mer pour garnir des rouleaux de printemps qui n'ont plus rien de très asiatiques. Associées à un peu de tartare d'algues pour rester dans le ton marin, les salicornes apportent un croquant incomparable à ces rouleaux tout frais, parfaits pour les grosses chaleurs que nous traversons!

Pour 6 rouleaux :
  • 1 belle poignée de salicornes fraiches
  • 1 carotte
  • 1 petit pot de tartare d'algues
  • 6 feuilles de riz
Rincer soigneusement les salicornes pour éliminer tout résidu, et les désaler un peu.
Eplucher ou gratter la carotte et la couper en petits bâtonnets.
Faire tremper une feuille de riz quelques minutes dans un peu d'eau pour la réhydrater. Lorsqu'elle est souple, la placer sur le plan de travail humidifié. A l'une des extrémités, déposer un peu de salicornes, quelques bâtonnets de carottes et 1 belle c. à c. de tartare d'algue. Replier le haut de la feuille de riz sur la garniture, rabattre les côtés puis rouler serré pour maintenir la garniture.
Recommencer ainsi pour les autres rouleaux, et servir immédiatement.
















 
Si vous préparez ces rouleaux à l'avance ou si vous souhaiter les emporter, les envelopper dans du film étirable afin d'éviter qu'ils ne sèchent et conserver au frais.


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samedi 28 juin 2014

Smoothie banane-cacao-baobab

Me revoilà avec mes bananes! Et oui, j'en avais VRAIMENT beaucoup à écouler...  Moi qui d'ordinaire ne suis pas vraiment fan de ce fruit, j'ai été servie, mais j'ai réussi à venir à bout de mon stock (heureusement avec un peu d'aide!), et surtout j'ai eu l'occasion de (re)découvrir toutes les potentialités de ce végétal. Je ne vous ferais pas un cours sur l'utilisation de la banane en cuisine, mais rappelons juste que la banane écrasée, constitue un excellent substitut aux œufs dans les gâteaux (avec pour ratio 1/2 banane = 1 œuf). On peut aussi s'en servir pour remplacer tout ou partie de la matière grasse ou encore tirer profit de sa richesse en glucides pour en faire un sucrant naturel. C'est d'ailleurs pour cela que la banane est pas mal utilisée en cuisine crue : elle apporte goût sucré et texture crémeuse sans aucun ajout ni cuisson pour épaissir.
Et oui, je ne sais pas si c'est l'été qui veut ça ou pas, mais en ce moment, je suis très attirée par la cuisine crue (bon, j'avoue que j'ai peut-être été influencée par l'actualité éditoriale du moment, avec la sortie de Certains l'aiment cru de Laura Veganpower et Sébastien Cardinal, aux éditions L'age d'Homme et Le grand livre de la cuisine crue, de Christophe Berg aux éditions La Plage -un aperçu ici-).
Et ça tombe bien, car je viens de conclure un partenariat avec Keimling, LE spécialiste de l'alimentation vivante. En parcourant leurs rayons virtuels, moi qui ne suis d'habitude pas très branchée "super-aliments" j'ai été intriguée par la poudre de baobab, dont je n'avais jamais entendu parlé auparavant. Obtenue en pulvérisant la chair séchée du fruit du baobab (appelé aussi pain de singe), cette poudre acidulée est prisée pour sa richesse en fibres (44 g pour 100 g), en particulier fibres solubles (22 g pour 100 g), qui aident à réguler le cholestérol sanguin et ralentissent la digestion des glucides, réduisant ainsi la charge glycémique du repas et favorisant la sensation de satiété. le poudre de baobab constitue aussi une source très intéressante de vitamine C et de calcium. En bref, si j'avais été séduite par ses qualités nutritionnelles, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre niveau goût avec la poudre de baobab. J'avais pu lire ça et là qu'elle avait un petit goût acidulé, et comme j'aime cette saveur, cela avait achevé de me convaincre (bah oui, les papilles, ça reste finalement le plus important!). J'étais donc toute contente quand j'ai reçu ma poudre de baobab et je me suis empressée de me préparer ma petite mixture en mélangeant ma poudre dans un peu d'eau, comme conseillé sur l'emballage. L'odeur qui se dégage ne me rappelle rien de connu mais téméraire, je porte gaiement ma petite cuillère à mes lèvres... et là, on ne peut pas dire que cela ait été vraiment le coup de foudre que j'attendais. Plutôt le contraire! Pour être acidulée la miss, elle est acidulée... Et dire que j'en avais un pot de 200g! Comme je déteste gâcher (et que je suis un peu têtue quand même), après avoir tourné et retourné le net à la recherche d'idées pour l'accommoder, je me suis creusée les méninges pour trouver une façon d'apprivoiser cette petite poudre. Et c'est là que les bananes entrent en scène! Les smoothies à base de banane, c'est super question texture, mais j'ai toujours tendance à trouver cela un poil trop sucré, presque écœurant, comme s'il manquait une petite touche...acidulée tiens! 
 
Et c'est comme ça qu'est né ce smoothie, devenu ma véritable drogue du matin. De la banane pour la texture, du baobab pour l'acidulé, et du cacao pour la gourmandise!
 
Pour 1 personne :
  • 1 banane bien mûre
  • 1 belle c. à c. de cacao
  • 1 c. à c. rase de poudre de baobab
  • 10 à 20 cl d'eau ou de lait végétal*
Placer la banane et le cacao dans le bol du mixer et mixer jusqu'à obtenir une consistance complètement lisse. Continuer à mixer en ajoutant le liquide progressivement, jusqu'à arriver à la consistance désirée.
Ajouter alors la poudre de baobab, et donner un dernier tour de mixer pour l'incorporer.
Verser dans un verre et déguster!

*Je préfère personnellement les textures bien crémeuses pour les smoothies, à déguster à la petite cuillère, et 10-12 cl de liquide suffisent alors amplement mais pour une texture plus fluide, ajouter plutôt dans les 20 cl.
L'utilisation de lait végétal (en particulier riz ou amandes) apporte plus de rondeur et contribue à une texture bien crémeuse, mais comme disent nos amis anglophones, it's up to you!

 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Keimling

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mercredi 25 juin 2014

Banana bread au sésame noir parfum citron

Le week-end dernier, j'ai hérité d'une cargaison bananes ultra-mûres, vous savez, celles que les marchands jettent habituellement car personne n'en veut (soi-disant). La première chose qui vous traverse l'esprit quand on voit de telles bananes, c'est bien sûr de le classique banana bread. Sauf que... j'avais quelques exigences le concernant, ce fameux cake à la banane. Déjà, je le voulais complètement végétal, car en ce moment, j'essaye de réduire ma consommation d’œufs (n'ayant pas de poules sur mon balcon et sachant comment sont élevées celles qui pondent les œufs que l'on trouve dans le commerce...). Ensuite, je souhaitais aller un peu plus loin que le "simple" banana bread classique à la banane et point à la ligne. J'aurais bien tenté l'association banane-pavot, mais je n'avais plus cette petite graine en stock, et plutôt la flegme d'aller me réapprovisionner. Et puis j'ai pensé à cette recette de Cléa, testée et approuvée, de cake à la banane au citron et au sésame noir. Justement d'ailleurs, ce pot de crème de sésame noir entamé... même si il n'y en a pas dans la recette, qu'à cela ne tienne! Et puis cette recette, , avec des flocons d'avoine, ça doit être pas mal non? A l'arrivée, la recette n'a pas grand-chose à voir avec l'originale, mais bon, on s'en fiche après tout, tant que c'est bon...
Comme bien souvent lorsqu'il est question de ce genre de cake rustique, ce banana bread est meilleur un peu rassis, quand il a un ou deux jours dans les pattes. Mais même si vous ne réussissez pas à attendre jusque là, il faut impérativement le laisser complètement refroidir avant de le déguster. D'un parce que sinon il sera absolument impossible à couper, de deux car il faut que les arômes aient un minimum le temps de se développer... et croyez-moi, ce serait dommage de passer à côté de ce parfum de banane tempéré par la douce amertume du sésame noir et relevé par l'acidulé de l'imbibage citronné.

Pour 1 cake :
  • 4 bananes toutes noires
  • 60 g de flocons d'avoine
  • 100 g de farine intégrale (ou complète)
  • 2 c. à c. de poudre à lever
  • 1 c. à c. de purée de sésame noir
  • 1 c. à s. de graines de sésame noir
  • 1 c. à s. de sirop d'agave 
  • 1 c.à s. de lait végétal
Pour l'imbibage :
  • 1 citron non traité
  • 1 c. à s. de sucre de fleur de coco (ou de sucre complet)
Préchauffer le four th 6 (180°C).
Mixer grossièrement les bananes. Verser dans un bol et ajouter le sirop d'agave, la purée de sésame noir et le lait végétal.
Dans un autre saladier, mélanger les flocons d'avoine, la farine, la poudre à lever et les graines de sésame noir.
Verser le mélange liquide dans les ingrédients secs et mélanger rapidement.
Verser la pâte dans un moule à cake graissé et enfourner pour 35 à 45 minutes. Vérifier la cuisson de la pointe du couteau : elle doit ressortir sèche.
Pendant la cuisson, râper très finement le zeste de citron. Le mélanger dans un petit bol au sucre de fleur de coco. Presser le jus de citron et verser sur le sucre citronné. Mélanger bien pour faire fondre le sucre complètement.
Une fois le gâteau sorti du four, sans le sortir du moule, pratiquer quelques incisions sur le dessus au couteau, puis verser le mélange sucre-citron. Laisser refroidir dans le moule au moins une heure, le temps que le cake s'imbibe. Démouler et laisser refroidir complètement sur une grille à pâtisserie.

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dimanche 22 juin 2014

Tartelettes souchet et rhubarbe parfum balsamique

La tarte à la rhubarbe, chez nous, c'est une véritable institution. Mais personnellement, je ne suis pas fan de la version familiale traditionnelle dans laquelle les tronçons de rhubarbe sont pris dans une sorte de flan à base de crème et d’œuf. Alors quand il y a de la rhubarbe au programme et que c'est moi qui suis à la cuisine, j'essaie de ruser un peu pour contourner l'obstacle et proposer quelque chose qui plaise à tout le monde. Pas question de bidouiller la recette originale pour la rendre plus conforme à mes goûts, je risquerais de m'attirer les foudres des gardiens de la tradition! Du coup, je préfère faire totalement différent, comme avec ces petites tartelettes garnies d'une compotée de rhubarbe parfumée au vinaigre balsamique. Mais toute l'originalité de ces petites douceurs réside dans la pâte à tarte, qui est une véritable tuerie! Une saveur toute douce apportée par la farine de souchet qui contrebalance parfaitement l'acidité de la rhubarbe. Moi qui d'habitude préfère dans les tartes la garniture à la pâte, j'ai cette fois-ci regretté de ne pas en avoir fait de petites tourtes pour en avoir plus! Seule ombre au tableau : comme toutes les pâtes sans gluten, celle-ci est un peu friable et peut être difficile à travailler.
Pour 4 tartelettes :
Pour la pâte :
  • 150 g de farine de souchet
  • 50 g de chair d'avocat
  • 1 c. à s. de purée d'amandes
  • 1 c. à s. de sirop d'agave
Pour la rhubarbe :
  • 700 g de rhubarbe
  • 10 cl de vinaigre balsamique
  • 3 c. à s. de sucre complet
La veille, préparer la rhubarbe : Mettre le sucre dans une casserole et faire chauffer jusqu'à obtenir un caramel. Hors du feu, verser doucement le vinaigre balsamique, laisser bouillir quelques minutes puis ôter du feu.
Eplucher la rhubarbe et la couper en tronçons de 3 à 4 cm. La placer dans un plat creux, verser le caramel au balsamique dessus et mélanger pour bien enrober.
Laisser mariner au frais 12h, en remuant de temps en temps pour bien imprégner l'ensemble des morceaux.
Le lendemain, préparer la pâte : Tamiser la farine de souchet dans un saladier.
Mixer la chair de l'avocat avec la purée d'amandes et le sirop d'agave pour obtenir une texture bien lisse. Verser ce mélange dans la farine et travailler du bout des doigts jusqu'à obtenir une boule. Réserver au frais.
Faire cuire la rhubarbe : Faire chauffer une poêle, y placer la rhubarbe avec sa marinade et la faire cuire dans son jus en remuant de temps à autre, jusqu'à ce que les morceaux de rhubarbe soient tendres. Si cela attache trop, ajouter un fond d'eau.
Préchauffer le four th 6-7 (200°C).
Confectionner les tartelettes : Séparer la pâte en quatre parts égales, en faire des boules et les étaler en rond sur une épaisseur d'environ 2-3 mm. Placer chaque rond pâte dans un moule à tartelette (ou un petit moule rond) graissé, répartir la rhubarbe au milieu et rabattre les bords sur la garniture.
Faire cuire une dizaine de minutes puis éteindre le four et poursuivre la cuisson encore 10 à 15 minutes.
Laisser reposer un petit peu avant de démouler, le temps que la pâte se raffermisse, puis sortir les tartelettes des moules et les faire refroidir complètement sur une grille avant de déguster.

 Recette réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Tigernuts Traders
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jeudi 19 juin 2014

Petits rouleaux d'aubergines au fromage de cajou

Enfin le retour des légumes d'été et avec eux l'envie de petites recettes toutes simples, de petits trucs à picorer paresseusement en regardant le soleil se coucher (ou pour les amateurs, devant un des nombreux matchs du Mondial)... En ce genre d'occasion, j'adore préparer des rouleaux de légumes garnis avec tout ce qui me passe par la tête (soit dit en passant, c'est une excellente façon de recycler tout les petits restes de légumes ou autre qui trainent dans le frigo). Les légumes varient selon l'envie du moment et le contenu du réfrigérateur : lamelles de courgettes, de concombre, de carotte ou encore comme ici fines tranches d'aubergines grillées. Certes, l'option que je vous présente ici demande un peu plus de préparation et de planification que mes habituels rouleaux fourre-tout puisqu'il faut penser à mettre les noix de cajou à tremper la veille, mais comme le fromage de cajou se conserve sans problème quelques jours (et qu'il est aussi délicieux tel quel), on peut aisément tout préparer à l'avance et assembler au dernier moment....

Pour une quinzaine de rouleaux :
  • 1 aubergine
  • 100 g de noix de cajou
  • 3-4 tomates séchées
  • 1/2 c. à c. de graines de cumin
  • 1/2 c. à c. d'herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1 pincée de piment d'Espelette
  • 1/2 bouquet de ciboulette ciselée.
La veille au soir ou au moins 8 heures à l'avance, mettre les noix de cajou à tremper dans un bol d'eau.
Dans un autre bol, faire tremper les tomates séchées.
Préparer les lamelles d'aubergine : Couper l'aubergine dans le sens de la longueur en lamelles d'environ 0,5 cm d'épaisseur. Les faire cuire à la vapeur 2 minutes, juste le temps qu'elles soient souples.
Faire chauffer un grill et y faire griller les tranches d'aubergine sur les deux faces. Réserver.
Préparer le fromage de cajou : Egoutter les noix de cajou et les tomates. Placer dans le bol du mixer les graines de cumin, les herbes de Provence et le sel et mixer pour réduire en poudre. Ajouter les noix de cajou et les tomates séchées en petits morceaux. Mixer jusqu'à obtenir une pâte lisse, en ajoutant si besoin un peu d'eau. Ajouter le piment et rectifier assaisonnement.
Assembler les rouleaux : Etendre les lamelles d'aubergines et mettre une bonne cuillère de fromage de cajou à un bout. Saupoudrer de ciboulette ciselée et rouler serrer. Recommencer avec l'ensemble des tranches d'aubergines. Couper les rouleaux les plus larges en deux.
Réserver au frais jusqu'au moment de servir.
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