lundi 13 avril 2015

Barres de céréales sans sucre ajouté sarrasin, canneberges et gingembre

Une version sans sucre ajouté de mes barres de céréales au sarrasin, cacao et orange confite. La recette originale était déjà très saine, mais je voulais une version encore plus saine, sans aucun sucre ajouté- sauf sucres naturellement présent dans les fruits comme ils disent sur les étiquettes-. Bon, si on veut vraiment être un puriste, elles ne sont pas totalement totalement sans sucre ajouté puisque j'ai choisi d'y glisser quelques petits dés de gingembre confit, mais comme je considère que cette recette est une base à partir de laquelle varier les garnitures, il suffit de troquer le gingembre confit par des raisins secs et le tour est joué, vos barres sont 100% sans sucres ajoutés! Et si en plus, vous optez pour des flocons de riz, de sarrasin ou de quinoa vos barres seront vegan, sans sucre ajouté et sans gluten par dessus le marché! Elle est pas belle la vie?
Bon, on va pas se mentir non  plus, même si ces barres sont délicieuses, mieux vaut apprécier la banane car son goût reste relativement présent. Cependant, celui-ci va en s'atténuant à mesure qu'elles vieillissent.
Pour une quinzaine de barres :
  • 200 g de sarrasin
  • 100 g de flocons de céréales (avoine, riz, sarrasin,...)
  • 1 banane
  • 2 belles c. à s. de purée de noisettes
  • 70 g de canneberges séchées
  • 50 g de gingembre confit
La veille au soir, ou au minimum 7 heures à l'avance, mettre les graines de sarrasin dans un grand saladier d'eau.
Le lendemain, égoutter et rincer soigneusement le sarrasin. Le placer dans un saladier.
Dans un autre récipient, mixer grossièrement la banane avec la purée de noisette. Ajouter le mélange au sarrasin et donner quelques coups de mixer.
Couper le gingembre confit en petits dés.
Ajouter les dés de gingembre et les canneberges à la préparation précédente et mélanger à la cuillère pour bien les répartir.
Verser alors petit à petit les flocons de céréales pour épaissir un peu la préparation.
Verser la préparation dans plat à gratin graissé ou chemisé d'une feuille anti-adhésive, sur une épaisseur d'environ 3 cm (selon la grosseur des barres que vous souhaitez). Lisser la surface.
Enfourner pour une vingtaine de minutes à 180°C (th 6).
Sortir du four, couper en barres et remettre ces dernières sur une plaque recouverte d'une feuille anti-adhésive. Remettre la plaque au four pour une quinzaine de minutes, en retournant les barres de temps en temps pour qu'elles sèchent bien de tous les côtés (Si vous possédez un four électrique, vous pouvez procéder à cette opération dans le four éteint).
Laisser refroidir complètement sur une grille avant de ranger dans une boîte en fer.

Note : On peut bien sûr varier à l'infini la garniture, ajouter ses fruits secs préférés, incorporer des graines, ou même des pépites de chocolat pour les plus gourmands!
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jeudi 2 avril 2015

Nids de boulettes végétales

Je n'ai pas été de ces enfants élevés aux spaghettis bolognaises, aux boulettes ou au poisson pané. Chez moi, c'était plutôt risotto aux courgettes et petits rougets grillés. Du coup le genre de plat qui, pour beaucoup est affreusement banal, prend pour moi des tournures un peu exotiques. Alors quand je mange des spaghettis-boulettes-sauce tomate, c'est un peu la fête! Et puis cela a un autre avantage, comme je n'ai aucun souvenir lié à de tels plats (ou alors d'atroces souvenirs de cantine), je n'ai aucun mal à les apprécier en version moins traditionnelle et peut les végétaliser sans complexes. Alors certes, je doute que ma version ai vraiment le goût de l'originale (ou même qu'elle s'en rapproche), mais cela ne l'empêche pas d'être tout de même délicieuse....et follement régressive, surtout présentée de çette manière.
Pour 4 personnes :
  • 200 g de spaghettis
Pour la sauce : 
  • 400 g de tomates en conserve
  • 2 échalotes
  • 1 belle pincée de sel
  • 1 c. à s. d'huile d'olive au basilic
Pour les boulettes :
  • 300 g de haricots rouges cuits
  • 5 à 6 c. à s. de son d'avoine
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 2 c. à s. de levure de bière
Pour le décor :
  • yaourt ou fromage de soja
  • olive noire ou peau de radis noir
  • carotte
Préparer la sauce : Éplucher et émincer les échalotes. Faire chauffer l'huile dans une casserole et y faire revenir les échalotes. Lorsqu'elles ont blondi, ajouter les tomates concassées, avec leur jus. Saler, couvrir et laisser mijoter sur feu doux.
Préparer les boulettes : Mixer les deux tiers des haricots rouges. Écraser le reste à la fourchette pour qu'il reste quelques morceaux. Mélanger les deux préparations, ajouter le son d'avoine, les herbes, la levure et assaisonner. On doit obtenir une pâte épaisse.
A l'aide de deux cuillères à café, prélever des noix de la préparation et former des petites boulettes. Les placer sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille anti-adhésive. Huiler légèrement les boulettes et les faire cuire une vingtaine de minutes au four à 180°C (th 6).
Faire cuire les spaghettis al dente dans une grande quantité d'eau bouillante salée (7 à 10 minutes selon les marques). Égoutter et assaisonner d'un peu d'huile d'olive pour éviter qu'elles ne collent.
Monter l'assiette : Décorer les boulettes de haricots en utilisant un peu de yaourt ou de fromage de soja pour le blanc des yeux, un petit cube d'olive ou de peau de radis noir pour les pupilles et un triangle de carotte pour le bec.
Répartir les spaghettis en cercle pour former un nid. Verser un peu de sauce tomate et disposer quelques boulettes dans chaque nid. Servir avec le reste de sauce tomate.


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samedi 28 mars 2015

Tarte fleur aux carottes

Depuis le temps que j'en rêvais de faire une tarte fleur.... Cela fait bien un an que cela me titille, depuis que je l'ai vu fleurir dans tout les coins de la blogosphère culinaire et même s'implanter dans les magazines spécialisés. Pourtant, allez savoir pourquoi, je n'avais encore jamais mis ce projet à exécution. C'est chose faite maintenant, avec cette tarte toute simple aux carottes, parfumée avec juste un soupçon de moutarde pour rehausser un peu. Rien de plus simple, certes, mais ne nous cachons pas que, si cette tarte fait son petit effet, elle se mérite quand même un peu (pour une fois, on n'a pas l'impression de ramasser des compliments pour rien!). Ce n'est pas que la recette en soi soit compliquée, c'est juste qu'elle demande un peu plus de patience qu'une quiche classique où on balance la garniture sur la pâte avant de verser négligemment  l'appareil par dessus et hop, au four. Ici, il faut déjà prendre le temps de détailler les carottes en lamelles, de les blanchir puis de les disposer une à une dans le moule... A vous de juger si la beauté du résultat vaut la peine de se décarcasser. Je suis sûre qu'on peut faire la même tarte avec des cubes de carottes....l'effet sera juste un peu plus...rustique dirons-nous!

Pour 4 personnes :
  • 150 g de pâte à tarte (ici farine T150 +flocons d'avoine + huile d'olive)
  • 3 grosses carottes
  • 200 g de tofu soyeux
  • 15 cl de crème végétale (riz, avoine, soja)
  • 1 c. à s. de moutarde
  • 1 c. à s. de graines mélangées
Éplucher les carottes et à l'aide d'un économe ou d'une mandoline les détailler en fines lamelles. Faire cuire ces dernières 2 minutes dans un fond d'eau bouillante légèrement salée. Rafraichir.
Etaler la pâte à tarte sur une épaisseur d'environ 0,5 cm et en foncer un moule à tarte graissé.
Répartir sur la pâte les lamelles de carottes en spirale en partant du bord du moule.
Dans un saladier, battre le tofu soyeux avec la crème végétale et la moutarde. Verser délicatement cet appareil sur les légumes, en veillant à bien le répartir entre les spirales.
Saupoudrer de graines.
Enfourner à four chaud (th 6 /180°C) pour 30 à 40 minutes : la crème doit être prise.

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jeudi 19 mars 2015

Salade de courge épicée et grenade, sauce sésame

Les salades ne sont pas réservées à la période estivale, loin de là. Bien pratiques à glisser dans une lunch-box (et scoop, on mange aussi en hiver!), à apporter pour un diner informel ou même à composer un soir de flemme....les salades, à la maison, c'est toute l'année! Sûr que l'inspiration est plus facile lorsque les étals rengorgent de tomates, aubergines et courgettes, mais il est possible aussi de faire pendant les mois rigoureux de délicieuses salades. En voilà un exemple avec cette salade composée où les dés de courge rôtie aux épices se mêlent à la salade et aux grains de grenade, le tout dans une onctueuse sauce au sésame.
Pour 4 personnes :
Pour la salade : 
  • 1 petite courge butternut
  • 2 à 3 c. à s. de mélange d'épice tandoori
  • 2 à 3 c. à s. d'huile d'olive
  • 1/2 grenade
  • 1 petite salade croquante (rougette, iceberg,...) ou 4 grosses poignées de jeunes pousses
  • 1 poignée de graines de courge
  • 100 g de feta (végétale ou non) - facultatif
Pour la sauce :
  • 2 c.à s. de jus de citron
  • 2 c. à s. de tahin
  • 2 c. à s. d'eau
  • 1 c. à c. de tamari ou de sauce soja
Faire rôtir la courge : Laver soigneusement la courge, la couper en petits dés. Les répartir sur une plaque de cuisson et enrober d'épices et d'huile. Faire rôtir au four à 180°C 20 à 30 minutes, en remuant, jusqu'à ce que la courge soit tendre. Réserver.
Préparer la salade : Eplucher et laver la salade, l'égoutter soigneusement. Egrainer la grenade. Couper la feta en petits dés.
Dans un saladier, mélanger la salade, les dés de courge rôtis, les dés de feta et les grains de grenade.
Préparer la sauce : Mélanger vigoureusement (au fouet ou à la fourchette) le jus de citron et le tahin, ajouter le tamari puis l'eau. Gouter, ajuster l'assaisonnement en ajoutant éventuellement un peu de tamari. On doit obtenir une sauce onctueuse mais néanmoins assez liquide (au besoin, ajouter un peu d'eau).
Assembler : Verser la sauce sur la salade, mélanger, parsemer de graines de courge et servir.

Note : Pour une salade un plus consistante, ajouter une portion de céréale cuite par personne (quinoa, millet, orge,... ).
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dimanche 15 mars 2015

Muffins à la crème dessert au chocolat sans gluten

Je suis dans une période où j'essaie (désespérément) de vider un peu mes placards, de les désencombrer de tous ces trucs achetés "pour voir" qui me faisaient envie sur le moment mais dont je ne me suis servie qu'une fois (voir pas du tout) ou encore ceux que l'on m'a offert... Ainsi, j'ai hérité (je ne sais plus trop comment) d'une brique de crème dessert SOY au chocolat alors que je ne raffole pas vraiment de ce genre de préparation et je ne savais qu' en faire. Et puis je me suis dit : la crème dessert, c'est presque comme le yaourt, donc ne nous cassons pas la tête et utilisons-la comme base d'un gâteau... Et comme je voulais aussi faire diminuer mon stock de farine de millet et de riz complet avant que les mites ne les investissent, autant tenter des muffins sans gluten.
Oui mais moi, avec le sans gluten, j'ai toujours peur de me rater (chat échaudé craint l'eau froide et mes essais précédents n'étaient pas vraiment top top). Par conséquent je me suis tournée vers LA référence en terme de cuisine sans gluten, j'ai nommé Makanai bio. Son mélange sans gluten pour pâtisserie composé de 70% de farines complètes  + 30% amidon semblait tout à fait approprié. Cependant, tout le monde le sait, le gâteau au yaourt, c'est 3 pots de farines, or 70% de 3 pots, ça fait 2,1 pots...super facile à calculer ça dites-donc. Mais bon, me direz-vous (vous êtes dans ma tête, c'est pas possible), 2,1 c'est presque 2 et si je fais 2/3 de farines complètes, 1/3 de fécule, on se rapproche quand même grandement des proportions initiales (pour rappel 2/3 = 0,67, 70% = 0,7, et oui, j'ai fait une section scientifique moi Madame!). Alors tant pis pour ceux qui disent que la pâtisserie, c'est une question de précision, qu'il faut tout peser au gramme près, moi j'opte pour la simplicité! Et vous savez quoi? Ça a marché....et même que c'était bon !
Pour une dizaine de muffins :
  • 2 pots* de crème dessert au chocolat
  • 1 pot de farine de riz complet
  • 1 pot de farine de millet
  • 1 pot de fécule
  • 1/2 pot d'huile neutre résistant à la cuisson
  • 1 c. à s. de cacao non sucré
  • 1 c. à s. de sucre complet (facultatif)
  • 1 belle c. à c. de poudre à lever
  • 1 c.à s. de jus de citron ou de vinaigre de cidre
  • Pépites de chocolat
*Comme mesure, j'ai utilisé un pot de yaourt vide d'une contenance de 125ml

Préchauffer le four à 180°C (th 6-7).
Dans un saladier, mélanger la crème dessert, l'huile et le cacao non sucré. Ajouter le sucre.
Verser ensuite les farines, puis la fécule et la levure. Mélanger jusqu'à obtenir un mélange homogène.
Ajouter alors le jus de citron ou le vinaigre.
Répartir la pâte dans les moules à muffins huilés, saupoudrer de pépites de chocolat et enfourner pour une quinzaine de minutes. Vérifier la cuisson à la pointe du couteau et laisser refroidir sur une grille.

Notes : On peut bien sûr réaliser cette recette en version cake, en comptant plutôt 40 à 45 minutes de cuisson.
Pour les plus gourmands, on peut incorporer des pépites de chocolat à la pâte avant de remplir les moules.

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mercredi 11 mars 2015

Mon mix énergie

Depuis quelques temps j'ai pris l'habitude de picorer quelques fruits secs pendant ma pause de l'après-midi. Afin d'équilibrer les saveurs, la combinaison fruits séchés et oléagineux est optimale. La saveur sucrée de fruits déshydratés permet de contenter la petite envie de sucre qui pointe souvent le bout de son nez à cette heure-ci tandis que les oléagineux apportent une énergie plus durable. Pour éviter les mélanges tout fait du commerce qui (en plus d'être hors de prix) contiennent bien souvent sans que l'on ne sache bien pourquoi, de l'huile et du sucre, j'ai mis au point mon propre petit mix énergie.

Je le prépare en grande quantité toutes les deux-trois semaines en jetant allégrement une poignée de ceci, une autre de cela dans un grand pot en verre, et je n'ai plus qu'à en prélever un petit peu pour mettre dans mes petites boîtes que je transporte partout....Une dans mon sac de cours, une dans celui de sport, une dans mon sac à dos.... afin de ne jamais être prise au dépourvue en cas de petite faim. Étant sujette aux crises d'hypoglycémie, je me déplace rarement sans un petit truc à manger et comme ce petit mélange a l'avantage de se garder un certain temps, pas de soucis si je l'oublie au fond de mon sac!

En ce moment, dans mon mix énergie on trouve :

Des amandes :
pour la richesse en calcium (dont on nous rebat les oreilles pour peu que l'on consomme peu ou pas de produits laitiers...), en magnésium, en phosphore mais aussi en protéines végétales et en acides gras monoinsaturés, comme l'acide oléique (celui que l'on trouve dans l'huile d'olive) qui protègerait des maladies cardio-vasculaires. Les amandes aident à lutter contre la fatigue intellectuelle ou physique. Leur richesse en phytostérols (stérols végétaux) permet de diminuer l'absorption du cholestérol dans l'intestin. Sa richesse en fibres insolubles en font un encas rassasiant et aident à la régulation du transit intestinal.

Sources : 
"Les Aliments Qui Guérissent", Sophie Lacoste
http://www.medisite.fr/aliments-et-vertus-sante-les-vertus-des-amandes.50202.74.html
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=amande_nu

Des noix de cajou : elles aussi riches en stérols végétaux, elles permettent en outre de faire le plein de magnésium, qui aide à maintenir la structure osseuse, participe à la synthèse des protéines, à la régulation du rythme cardiaque et à la transmission de l'influx nerveux. Cet oligo-élément est un anti-stress naturel. Il permet lui aussi la régulation du transit (c'est pourquoi il est conseillé de boire des eaux riches en magnésium type Hépar en cas de constipation chronique). Enfin, il faut savoir que les besoin en magnésium sont accrus chez les sportifs car la sudation entraine une déperdition de magnésium.
Les noix de cajou sont aussi particulièrement riches en cuivre, nécessaire à la formation de l'hémoglobine et du collagène (qui sert à la structure et à la réparation des tissus). Il permet en outre de lutter contre le stress oxydant et facilite l'assimilation du fer. Et la nature est décidément bien faite car les noix de cajou sont également des sources de fer non négligeables !
De plus, les noix de cajou peuvent venir nous aider à assurer nos besoins en zinc, qui joue un rôle central dans la régulation du système immunitaire, dans les mécanismes de division cellulaire et de croissance tissulaire notamment. Une carence en zinc peut ainsi entrainer des problèmes immunitaires ou de cicatrisation. Cet oligo-élément est anti-oxydant. En outre, il intervient dans la spermatogenèse et une carence en zinc peut affecter la fertilité féminine en augmentant la durée du cycle menstruel, et réduisant de ce fait les ovulations. Enfin, il pourrait même avoir un effet positif contre l'acné!

Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zinc_%28nutriment%29
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/vitamines_mineraux/zinc.htm
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=noix_cajou_nu

Des physalis : qui répondent aussi au doux nom d'amour en cage, de lanternes japonaises (ou de groseilles du Cap, ou de cerises de terre mais c'est moins poétique). Ce petit fruit au goût acidulé est étonnamment riche en protéines végétales (mais bon, il faut en manger une certaine dose), mais surtout, avec un indice ORAC de 1770, c'est un excellent antioxydant, en raison de sa richesse en bêta-carotène. Ses bienfaits antioxydants viennent aussi de sa richesse en vitamine E. Cette dernière étant liposoluble, mieux vaut associer cette petite baie, comme ici, à un corps gras (oléagineux) pour mieux l'assimiler. Le physalis aurait aussi des effets reconstituants et fortifiants pour le nerf optique, notamment grâce à sa teneur en provitamine A. Leur haute teneur en pectine et en phytostérols aide à réguler le taux de cholestérol et la glycémie. Cette petite baie a aussi des propriétés diurétiques, aide à la régulation du travail des organes chargés de l'élimination des toxines, le foie et les reins.
 
Sources :
http://www.fruitssecsduweb.com/content/22-bienfaits-des-produits-physalis
http://alguonat.over-blog.com/article-la-baie-des-incas-physalis-un-super-aliments-110447652.html
http://www.chaudron-pastel.fr/2013/01/23/pepites-fruitees-superaliment-aguaymanto-mulberrie-blanche-noire-myrtille/
"Superfoods : The Food and Medicine of the Future", David Wolfe 



Des mûres blanches :

Connue aussi sous leur dénomination anglophone de mulberries, il s'agit des fruits du mûrier blanc, rien à voir avec son homonyme plus répandue sous nos contrées, la mûre sauvage, fruit de la ronce. Riche en protéines végétales (mais on en consomme peu à chaque fois, donc tout est relatif!), en fer et en vitamine C, elle est conseillée pour lutter contre l'anémie, l'anxiété, la fatigue et les insomnies. Sa haute teneur en resvératrol, puissant antioxydant (aussi présent dans le vin rouge) lui donne une action anticholestérol et antithrombotique en favorisant la dilatation des artères. Elle aurait aussi une action anti-vieillissement.

Sources :
http://www.chaudron-pastel.fr/2013/01/23/pepites-fruitees-superaliment-aguaymanto-mulberrie-blanche-noire-myrtille/
http://suite101.fr/article/antioxydants-la-mulberry-mure-blanche-du-murier-a-soie-a20304#.VN8a8yxpm_g

Des graines de courge:
Selon la littérature autorisée, les graines de courge auraient des effets diurétiques, et  de ce fait auraient un effet bénéfique sur les troubles urinaires et la prostate (poétique non?).
Cependant, en raison de leur teneur en acides gras insaturés et polyinsaturés, une fois décortiquées, les graines de courge rancissent vite. Il convient donc de les acheter en petites quantités et les conserver au réfrigérateur.

Sources : 
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=citrouille_huile_graines_ps
http://www.bio-logique.info/alimentation/fiches/courge.htm
http://bien-etre.comprendrechoisir.com/astuce/voir/285150/graines-de-courge-vertus-et-proprietes


Des framboises séchées :
Pour la gourmandise pure et simple! Mais pas que; on retrouve dans la framboise séchée nombre de vertus de la baie fraiche. Ainsi, comme tout les fruits à petits pépins, elle facilite le transit intestinal.
C'est aussi un puissant antioxydant. Riche en acide ellagique et acide gallique, reconnus pour leur action antimicrobienne et ayant des propriétés anticancer. La présence d'anthocyanines, qui lui confèrent sa jolie couleur rose-rouge, contribue à lui conférer un rôle antioxydant. Elles sont aussi une bonne source de manganèse et de fer.

Sources : 
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=framboise_mure_nu
http://fr.wikipedia.org/wiki/Framboise#Propri.C3.A9t.C3.A9s


On peut bien sûr au grès des envies moduler le mélange, ajouter des baies de goji, des cacahuètes, des noisettes, des raisins secs....Cependant, pour profiter au maximum de leurs bienfaits veillez à utiliser des oléagineux non grillés et non salés et autant que faire se peut, issus du commerce équitable. De même, privilégiez les fruits secs bios et équitables (pour ceux qui viennent de loin), car le label garantit un séchage sans adjonction de produits chimiques. En effet, les fruits secs conventionnels sont souvent traité au soufre afin d'assurer une meilleure conservation et surtout de belles couleurs. De même, ils sont parfois enduits de sulfite. Au contraire, les fruits séchés bio sont séchés naturellement au soleil ou au feu de bois à température douce, ce qui permet en outre de conserver au mieux leurs nutriments.

Et vous, quels sont vos fruits secs préférés?
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dimanche 8 mars 2015

Biscotti amandes canneberges

Je sais, je sais, vous devez vous dire que Noël est passé (depuis un bon moment déjà) et que ce n'est plus trop la saison des petits biscuits....mais y a -t-il vraiment une saison pour faire des biscuits? Cette recette, je voulais originellement la mettre au point pour diversifier mon sachet de biscuit que j'offre traditionnellement à Noël à mes proches mais malheureusement, au premier essai, si le goût était super et a remporté l'approbation de mes testeurs attitrés, au niveau esthétique, c'était pas vraiment ça! On peut dire que pour la première fournée, il y en a eu, de la casse! Je ne voulais pas m'arrêter sur cet échec (surtout qu'ils étaient vraiment très bon) alors j'ai retenté l'expérience en modifiant 2-3 petites choses, pas trop non plus, car je voulais pas perdre le goût...Un vrai casse-tête. Et finalement, il s'est avéré que la clé de la réussite...c'est d'être patient! En effet, pour éviter un maximum la casse (mais ne vous en faites pas, vous en aurez quand même), mieux vaut attendre pour découper en tranches le "pain" de biscotti que celui-ci soit presque complètement refroidi. Trop chaud, il sera vraiment très friable et vos tranches se casseront en mille morceaux...Ceci dit, ils sont très bon aussi en miettes, mais du coup, c'est un peu dur à offrir, vous en conviendrez!
Pour une vingtaine de biscuits :
  • 200 g de farine complète
  • 50 g de son d'avoine
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 80 g de sucre complet
  • 2 c. à s. de purée d'amandes complètes
  • 80 g d'amandes
  • 80 g de canneberges séchées
  • 150 ml de lait d'amande
Mixer préalablement le son et le sucre complet pour obtenir une poudre fine (facultatif).
Dans un grand saladier mélanger la farine, le son, le sucre et la levure. Ajouter la purée d'amandes et mélanger à la main pour bien répartir la matière grasse.
Ajouter les amandes et les canneberges.
Verser le lait d'amande et mélanger pour obtenir une pâte.
Façonner un boudin d'une petite dizaine de centimètre de diamètre et l'écraser un peu.
Le placer sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille anti-adhésive.
Enfourner à 200°C (th 7) pour 25 minutes.
Laisser refroidir une vingtaine de minutes puis couper en tranches de 0,5 cm d'épaisseur. (Allez-y délicatement mais il y aura sûrement de la casse! -voir astuce-).
Étaler les tranches sur la plaque de cuisson et réenfourner pour 10 minutes. Retourner les biscotti et les faire sécher sur l'autre face encore une dizaine de minutes. (Si vous avez un four électrique, éteindre le four pour cette dernière étape).

Astuce : Faire sécher au four les miettes et les biscotti brisés, ces morceaux feront ni vu, ni connu, un excellent granola ! (Et oui, vous le savez maintenant, dans ma cuisine, rien ne se perd, tout se transforme - mais des choses se créent quand même!)

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