jeudi 24 avril 2014

Boisson rafraichissante au coco parfum pina colada (battle food #19)

Lorsque j'ai vu le thème de la battle food #19 je me suis empressée de m'inscrire : pensez donc, la noix de coco!! Et pourtant, il y a seulement quelques mois, j'aurais gentiment dit "non merci, la noix de coco, très peu pour moi, je passe mon tour". Et oui, mon amour (que dis-je ma passion) pour la noix de coco est toute récente et il n'y a pas si longtemps encore, je n'était pas loin d'abhorrer ce goût. Alors que maintenant je m'en délecte sous toutes ses formes : lait, poudre, huile, beurre... Les goûts et les couleurs comme on dit...
Avec les journées  qui commencent à se faire de plus en plus printanières et les températures qui montent, moi ça me donne envie de boissons à siroter au jardin dans une tache de soleil... Cette idée de boisson au parfum de pina colada, me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps déjà et j'étais résolue à la proposer à la battle food... Et pourtant, elle a bien failli ne jamais voir le jour car comme toujours quand on cherche quelque chose, impossible de mettre la main sur un ananas potable. J'en étais à me torturer pour trouver une alternative quand heureusement, j'ai réussi à trouver mon bonheur hier. Autant dire qu'avec le temps réduit qu'il me restait, je n'avais pas vraiment droit à l'erreur!! Heureusement, le premier essai a été le bon (faut dire que j'avais eu le temps d'y réfléchir!) et j'ai particulièrement apprécié cette boisson au bon goût de coco et d'ananas, légère et rafraichissante à souhait.
Pour 2 verres :
  • 2 belles tranches d'ananas bien mûr (environ 2 cm de largeur)
  • 5 cl de lait de coco épais
  • environ 50 cl d'eau
  • sucrant au choix (sirop d'agave, stévia,...)

Enlever la peau et tout les yeux des tranches d'ananas. Les couper en morceaux et les placer dans un blender avec un peu d'eau. Mixer jusqu'à ne plus avoir aucun morceau.
Passer le jus ainsi obtenu au travers d'une étamine pour enlever toute la pulpe.
Remettre le jus d'ananas dans le blender avec le lait de coco et assez d'eau pour obtenir 50 cl de boisson. Goûter et ajouter le produit sucrant au goût (si l'ananas était très sucré, ce n'est peut-être même pas la peine).
Déguster bien frais.

Et pour voir ce que les autres ont préparé...
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samedi 19 avril 2014

Aumonières de betterave rouge au cumin

Pas vraiment une recette, plus une petite idée pour une entrée fraiche, mais avec des produits encore hivernaux. Et oui, si le temps commence (doucement) à se réchauffer et si un air de printemps souffle sur nos contrées, ce n'est encore tout à fait ça dans  nos assiettes. Il va falloir patienter encore un peu pour mettre le soleil à notre table!
  • 1 betterave rouge
  • fromage de soja lactofermenté au cumin
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 ou 2 oranges
  • crème de balsamique
Faire cuire la betterave rouge une petite dizaine de minutes à la vapeur : elle doit être cuite mais encore bien ferme.
Laisser refroidir
Pendant ce temps, écraser le cumin au pilon et le mélanger avec le fromage de soja en fouettant à la fourchette pour obtenir une texture lisse.
Peler à vif les oranges et prélever les segments. Si ces derniers sont épais, les couper en deux dans la largeur. Réserver.
Eplucher la betterave rouge et la trancher finement (au couteau ou à la mandoline).
Déposer au centre de chaque tranche de betterave une petite c. à c. de préparation au cumin, refermer les aumônières avec une petite pince ou un cure-dent.
Disposer les segments d'orange en rosace sur les assiettes de service, poser dessus 3 à 4 aumônières de betterave et arroser d'un filet de crème de balsamique.




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jeudi 17 avril 2014

Galettes de brocoli au parmesan

Au brocoli, je préfère d'habitude son cousin le chou romanesco, à la saveur à mon sens bien plus délicate. Aussi, quand il m'arrive d'acheter une tête de brocoli, celle-ci reste souvent un long moment à attendre son tour dans mon réfrigérateur... C'est ce qui est arrivé à ce bouquet de brocolis, qui a bien dû patienter une bonne semaine. Du coup, il était forcément un peu rabougri et flétri, le brocoli, et j'avais encore moins envie de le manger... Faut dire que d'habitude, pour ce genre de légume, je me casse pas la tête : une dizaine de minutes à la vapeur et zou, dans l'assiette avec un peu de jus de citron, un filet d'huile d'olive ou de coco voir un peu de sauce soja quand c'est la fête!
Bref, j'ai du cette fois-ci faire preuve d'un peu d'imagination et comme mes précédents essais de purée de brocolis (bah, oui, c'est pas la première fois que ça m'arrive "d'oublier" ce cher légume au fond du réfrigérateur) n'avaient pas été des plus concluants, j'ai opté pour ces petites galettes. Rapides à préparer et bien parfumées, elles m'ont convaincu et reviendrons certainement à ma table, peut-être en variant les saveurs, en ajoutant un peu de menthe ou de basilic en saison, quelques noisettes concassées... j'ai déjà plein d'idées!
Bon, pas obligé non plus d'oublier exprès votre brocoli, ça marche aussi avec une tête bien fraîche! Ou sinon, c'est un bon moyen pour recycler les tiges un peu dures de ce légume-fleur, ou même un reste de brocoli cuit.

Pour 8 galettes :
  • 1 tête de brocolis (environ 400 g)
  • 1 c. à s. de farine de pois chiche grillés
  • 1 œuf
  • 2 à 3 c. à s. de parmesan râpé
Détailler  le brocolis en fleurettes et couper en petits morceaux les tiges et le tronc. Faire cuire une dizaine de minutes à la vapeur.
Préchauffer le four th 7 (200°C).
Ecraser le brocolis ainsi cuit à la fourchette (ou le mixer grossièrement). Ajouter la farine de pois-chiche, bien mélanger puis incorporer l'œuf puis le parmesan râpé.
Recouvrir une plaque de cuisson d'une feuille anti-adhésive et former des petites galettes d'environ 1 centimètre d'épaisseur. Saupoudrer éventuellement d'un peu de parmesan râpé et enfourner pour une dizaine de minutes. Terminer la cuisson quelques minutes sous le grill du four.

Note : Ces galettes peuvent se préparer à l'avance et se réchauffer quelques instants au four. On peut aussi sans problème les congeler une fois cuites.
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mardi 15 avril 2014

Porridge gourmand son d'avoine, chocolat, orange confite, parfum praliné

Il y a des jours avec, et des jours sans, des jours où on se lève avec le sourire et d'autres où l'on n'a qu'une envie, c'est que la journée soit déjà terminée... Dans ces cas-là, on a bien besoin d'un peu de réconfort et de motivation et rien ne vaut un bol de porridge fondant où plonger la cuillère. Et lorsqu'en plus il a un petit goût praliné et renferme des petits éclats de chocolat et d'orange confite...ça suffit (presque) à vous faire reprendre goût à la vie!!


Pour 1 personne :
  • 3 bonnes c. à s. de son d'avoine
  • 200 ml de lait de noisette
  • quelques carrés de chocolat noir à 70%
  • quelques écorces d'orange confite
  • sucrant au goût (sirop d'agave, sirop de Liège, sucre complet, stévia,...)

Dans une petite casserole, faire chauffer le lait de noisette, lorsqu'il commence à frémir, verser le son d'avoine et laisser cuire quelques minutes en remuant. Eteindre le feu, couvrir et laisser gonfler encore quelques minutes.
Pendant ce temps, couper le chocolat en éclats et l'écorce d'orange confite en petits cubes.
Transférer le porridge dans le bol de service, ajouter le produit sucrant, parsemer de chocolat et d'orange confite et régalez-vous!

Note : On peut aussi réaliser le porridge la veille au soir, et le manger froid ou le faire réchauffer quelques instants à la casserole en le rallongeant un peu.
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dimanche 13 avril 2014

Comme une pizza aux poireaux et au haddock (spécial recyclage)

S'il y a bien une chose que je ne supporte pas, en cuisine comme dans tout autre domaine, c'est bien le gaspillage (vous parlez tout de même à quelqu'un qui récupère les tickets de caisse pour en faire des mémos et listes de courses...). Aussi, quand je fait cuire du haddock, j'ai toujours un petit pincement au cœur. En effet, pour éviter que le haddock soit trop salé une fois cuit, il est conseiller de le pocher dans un mélange à part égale d'eau et de lait. Mais du coup, que faire après de cette eau de cuisson riche et parfumée?? Difficile d'en arroser les plantes comme pour l'eau de cuisson des légumes... Du coup, je rivalise d'imagination pour recycler ce "déchet". L'odeur de poisson fumé étant assez forte, pas question de la boire comme ça, mais on peut parfaitement s'en servir comme base d'une quiche ou d'un gratin.
Ici, j'y ai fait mijoter les poireaux, pour obtenir une fondue bien parfumée, à étaler sur une pâte à pain à la farine de seigle, elle aussi réalisée avec le fameux liquide. Et comme il me restait un peu de haddock cuit, j'en ai parsemé le tout.
Bien sûr, si on veut réaliser cette recette sans haddock, il suffit d'utiliser à la place de l'eau ou du lait, ou un mélange des deux, et du coup, ne pas oublier de saler!!
 C'est cette pizza tout en recyclage que j'avais apporté pour le brunch de la journée à Paris du Salon du Blog Culinaire du 12 avril.... je suis sûre que personne n'y a vu que du feu...

Pour 4 à 6 personnes
Pour la pâte :
  • 150 g de farine de seigle
  • 100 g de farine de blé
  • 50 g de son d'avoine
  • 1 c. à c. de levure de boulanger sèche
  • 1 c. à c. de sel
  • 20 cl de liquide de cuisson du haddock*
Pour la garniture :
  • 2 gros poireaux
  • 1 c. à s. de farine de pois chiche
  • 20 à 25 cl de liquide cuisson du haddock*
  • environ 100 g de haddock cuit
* à remplacer le cas échéant par un mélange d'eau et/ou de lait.

Préparer la pâte : Faire légèrement tiédir le lait pour qu'il atteigne 37°C (on doit pouvoir y tremper le petit doigt sans se bruler). Mélanger 2 c. à s. de lait avec la levure de boulanger dans un petit bol et laisser reposer une quinzaine de minutes.
Dans un grand saladier, mélanger l'ensemble des farines et le sel. Creuser un puits au centre et y verser la levure délayée. Incorporer petit à petit la farine, ajoutant le reste de liquide au fur et à mesure. Pétrir jusqu'à obtenir une pâte lisse. Former une boule, couvrir d'un linge humide et laisser lever 2 heures à température ambiante ou 1 nuit au frais. La pâte doit avoir doublé de volume.
Préparer la garniture : Laver soigneusement les poireaux et les détailler en rondelles. Faire chauffer une poêle et y placer les poireaux. Délayer la farine de pois chiche dans le lait froid et verser sur les poireaux. Bien mélanger puis laisser cuire une vingtaine de minutes à couvert en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que les poireaux soient tendres. La consistance doit être celle d'une fondue de poireaux. Réserver.
Préchauffer le four th 7 (250°C).
Préparer la pizza : Retravailler la pâte sur le plan de travail fariné puis l'étaler sur une feuille de cuisson anti adhésive sur une épaisseur d'environ 0,5 cm. Transférer la feuille de cuisson sur une plaque à four et répartir la garniture aux poireaux sur le fond de pâte.
Effeuiller le haddock et le répartir sur la pizza.
Enfourner pour une vingtaine de minutes.

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mercredi 9 avril 2014

Tartine chèvre frais et rhubarbe caramélisée au balsamique

La rhubarbe pour moi, c'est normalement associé à deux choses (bon aller, trois): tarte, crumble, compote, confiture (en fait ça fait autre ça!). Je n'ai pas du tout l'habitude de la consommer autrement, mais pour les deux tiges qui me restaient d'un crumble antérieur, je me suis dit que pour une fois, j'allais changer et la consommer autrement. Une petite recherche sur le net plus tard, où j'en ai appris un bras sur la façon de l'apprêter, j'avais quelques idées en tête, et tout particulièrement l'envie de la tester en recette salée pour une fois. Bon, je n'ai pas encore vraiment tenté le coup, puisqu'ici on est plus dans le sucré-salé, mais c'est déjà un premier pas non? L'acidité de la rhubarbe se marie très bien avec celle de la roquette et le chèvre apporte une touche de rondeur salée des plus plaisantes.
En ce moment, je travaille pas mal à la maison et j'ai donc des déjeuners solitaires. Dans ces cas-là, j'en profite souvent pour tester des associations inédites, mais il faut que ça soit pas trop prise de tête non plus, et les tartines sont dans ce cas-là la parade parfaite...
Pour ôter de son acidité à la rhubarbe, j'avais l'habitude de la laisser macérer quelques temps dans le sucre avant de la cuisiner, mais cette fois-ci j'ai tenté une nouvelle méthode, en faisant tremper les tronçons de rhubarbe dans un bol d'eau froide additionnée d'une cuillère à café de bicarbonate de soude (une idée glanée chez Anne et Alex). Je dois avouer que cette solution semble avoir fait ses preuves, car malgré le peu de sucre utilisé pour caraméliser les tiges (à peine une demi cuillère à soupe), je n'ai pas eut d'excès d'acidité. Et vous, c'est quoi votre astuce pour éviter une trop grande acidité?

Pour 2 tartines :
  • 2 tiges de rhubarbe
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 1/2 c. à s. de sucre muscovado
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • chèvre frais
  • 1 poignée de roquette
  • 2 tranches de pain de campagne au levain

Préparer la rhubarbe : Laver soigneusement les tiges et les couper en tronçons d'environ 5 cm. Si les tiges sont très épaisses, recouper dans la largeur.
Placer les morceaux de rhubarbe dans un petit saladier rempli d'eau froide et ajouter 1 c. à c. de bicarbonate de soude. Laisser reposer au moins 15 minutes.
Pendant ce temps, faire griller les tranches de pain et laver la roquette.
Ecraser le chèvre à la fourchette en le mêlant avec un peu de roquette et étaler sur le pain grillé.
Au bout d'une quinzaine de minutes, égoutter soigneusement les morceaux de rhubarbe et les enrober de sucre.
Faire chauffer une poêle anti-adhésive et y placer la rhubarbe. Laisser caraméliser quelques minutes en remuant. Lorsque les morceaux sont bien caramélisés, ajouter le vinaigre balsamique et laisser réduire une minute.
Disposer les morceaux de rhubarbe sur le chèvre et déguster.

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dimanche 6 avril 2014

Cake marbré orange et sésame noir

Il y a peu, j'ai enfin réussi à mettre le main sur un pot de ce qui me narguait depuis un moment déjà, j'ai nommé la purée de sésame noir... A peine acheté, à peine entamé et je dois dire que cette petite chose s'est montrée à la hauteur des mes attentes! Du coup, je la cuisine à toute les sauces (ou presque, on va pas se leurrer, le goût est assez fort et j'ai eut quelques... disons... déconvenues). Mais pour le coup, ce petit cake zébré a été une vraie réussite. Le petit goût d'orange se marie parfaitement avec la saveur si particulière du sésame noir, et vient compenser ce qui pourrait tourner à une pointe d'amertume. Ne pas hésiter donc à forcer la dose sur le zeste d'orange, car tout l'atout de ce cake réside dans le contraste, aussi bien visuel que gustatif.

Pour 1 petit cake (15 cm) :
  • 50 g de farine de pois chiche
  • 80 g de son d'avoine
  • 80 g de farine intégrale
  • 1 belle c. à c. de levure chimique
  • 80 g de sirop d'agave
  • 175 ml + 10 ml de lait d'amande
  • 1 orange bio
  • 2 c. à c. d'huile d'olive
  • 1 belle c. à c. de pâte de sésame noir
Moudre finement le son d'avoine. Dans un saladier, mélanger le son moulu, la farine intégrale et celle de pois chiche avec la levure chimique.
Ajouter le sirop d'agave et 175 ml de lait d'amande.
Séparer la pâte en deux parts égales dans deux saladiers différents.
Préchauffer le four th 6-7 (200°C).
Prélever le zeste de l'orange et le hacher menu. Recueillir 10 ml de jus d'orange. Ajouter le jus et le zeste d'orange dans l'un des saladiers, avec les 2 c. à c. d'huile. Bien mélanger.
Dans le second saladier, incorporer la purée de sésame et les 10 ml de lait restants.
Graisser un petit moule à cake d'une quinzaine de centimètre et y verser les deux pâtes alternativement.
Enfourner pour une quarantaine de minutes, en couvrant éventuellement le dessus du gâteau en cours de cuisson.
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